L’organisation de la sécurité civile en France

30 Août 2026 | Sécurité civile

La Sécurité civile constitue l’ensemble des moyens, organisations et acteurs mobilisés pour protéger les populations face aux accidents, sinistres, catastrophes et crises.

En France, elle a notamment pour mission d’assurer l’information et l’alerte des populations ainsi que la protection des personnes, des biens et de l’environnement, au quotidien comme lors de situations exceptionnelles.

Son organisation repose sur une articulation entre :

  • l’État ;
  • les préfets ;
  • les collectivités territoriales ;
  • les services d’incendie et de secours ;
  • les moyens nationaux de la Sécurité civile ;
  • les associations agréées de sécurité civile ;
  • de nombreux autres services publics et partenaires mobilisés selon la nature de la crise.

La Sécurité civile constitue ainsi l’un des piliers de la protection des populations et de la résilience nationale.

Qu’est-ce que la sécurité civile ?

La sécurité civile ne désigne pas un service unique.

Elle correspond à une organisation collective de prévention, de préparation, de secours et de gestion des crises mobilisant des acteurs locaux et nationaux.

La Direction générale de la Sécurité civile et de la gestion des crises précise que son action recouvre notamment :

  • l’organisation des opérations de secours ;
  • la gestion des risques ;
  • la gestion des crises ;
  • la mobilisation de moyens terrestres et aériens ;
  • l’information et la sensibilisation des populations.

Le Code de la sécurité intérieure rappelle par ailleurs que toute personne concourt par son comportement à la sécurité civile, notamment en alertant les secours et en prenant, dans la mesure de ses possibilités, les premières dispositions nécessaires.

Les grandes missions de la sécurité civile

Prévenir les risques

La prévention vise à réduire la probabilité qu’un événement grave survienne et à en limiter les conséquences.

Elle comprend notamment :

  • la connaissance des risques ;
  • l’identification des vulnérabilités ;
  • la planification ;
  • la prévention des incendies et autres sinistres ;
  • la préparation des services ;
  • la sensibilisation des populations.

Les risques peuvent être d’origine :

  • naturelle ;
  • technologique ;
  • industrielle ;
  • sanitaire ;
  • climatique ;
  • accidentelle.

Informer et alerter les populations

Lorsqu’un danger menace la population, les autorités doivent pouvoir transmettre rapidement des informations et des consignes.

Cela peut notamment concerner :

  • une catastrophe naturelle ;
  • un accident industriel ;
  • un incendie majeur ;
  • une inondation ;
  • un phénomène météorologique dangereux ;
  • une situation nécessitant une mise à l’abri ou une évacuation.

L’information et l’alerte des populations font partie des missions fondamentales de la Sécurité civile.

Porter secours

La Sécurité civile organise la réponse apportée aux personnes confrontées à un accident, un sinistre ou une catastrophe.

Les interventions peuvent notamment concerner :

  • les incendies ;
  • les accidents de la circulation ;
  • le secours d’urgence aux personnes ;
  • les risques technologiques ;
  • les catastrophes naturelles ;
  • les sauvetages ;
  • certaines opérations spécialisées.

Protéger les populations

Au-delà de l’intervention immédiate, l’objectif est également de protéger les populations pendant toute la durée de l’événement.

Cela peut nécessiter :

  • une évacuation ;
  • une mise à l’abri ;
  • l’organisation d’un hébergement d’urgence ;
  • un soutien logistique ;
  • l’approvisionnement des populations ;
  • une assistance aux personnes sinistrées.

Gérer les crises

Lorsqu’un événement dépasse le cadre d’une intervention courante, une organisation de crise peut être activée.

La Direction générale de la Sécurité civile et de la gestion des crises (DGSCGC) assure notamment la coordination interministérielle des crises relevant de son champ de compétence, depuis les événements locaux nécessitant un suivi jusqu’aux crises nationales ou internationales.

La Direction générale de la Sécurité civile et de la gestion des crises – DGSCGC

La DGSCGC est une direction générale du ministère de l’Intérieur.

Elle constitue l’administration centrale chargée notamment de la préparation et de la coordination des moyens concourant aux missions de Sécurité civile au niveau national.

Elle intervient dans plusieurs grands domaines :

  • prévention et gestion des risques ;
  • préparation aux crises ;
  • organisation des secours ;
  • soutien aux services d’incendie et de secours ;
  • gestion des moyens nationaux ;
  • sécurité incendie ;
  • secourisme ;
  • associations agréées de sécurité civile ;
  • coopération internationale.

Une organisation à plusieurs niveaux

La Sécurité civile française repose sur une organisation territorialisée.

La DGSCGC distingue notamment deux niveaux principaux :

  • le niveau local, sous l’autorité des préfets pour la coordination des secours ;
  • le niveau national, disposant notamment d’un état-major permettant la gestion et la mobilisation des moyens nationaux.

Cette organisation permet d’adapter la réponse à l’importance de l’événement.

Un accident courant peut être traité avec les moyens locaux, tandis qu’une catastrophe majeure peut nécessiter des renforts départementaux, zonaux et nationaux.

Le niveau communal

Le maire exerce des responsabilités importantes en matière de sécurité et de protection de la population sur le territoire de sa commune.

Il peut notamment être amené à organiser les premières mesures destinées à :

  • informer les habitants ;
  • protéger la population ;
  • soutenir les personnes affectées ;
  • mettre en œuvre les dispositions communales prévues pour faire face à une crise.

Certaines communes disposent notamment d’un plan communal de sauvegarde (PCS) destiné à organiser leur réponse face aux risques identifiés.

Le niveau départemental

Le préfet joue un rôle central lorsque la situation nécessite une coordination dépassant les moyens ou les limites d’une seule commune.

Il peut coordonner l’action de nombreux services :

  • services d’incendie et de secours ;
  • forces de sécurité intérieure ;
  • services sanitaires ;
  • collectivités ;
  • services de l’État ;
  • associations agréées ;
  • opérateurs publics ou privés.

Il dispose pour cela d’outils de planification et de gestion de crise adaptés.

Les zones de défense et de sécurité

Lorsque les besoins dépassent les capacités d’un seul département, les moyens peuvent être coordonnés à l’échelle d’une zone de défense et de sécurité.

Cette organisation facilite notamment :

  • la mobilisation de renforts ;
  • la coordination entre plusieurs départements ;
  • la répartition de moyens spécialisés ;
  • l’anticipation des besoins.

La Sécurité civile organise notamment ses moyens nationaux selon cette logique territoriale.

Le niveau national

Lorsqu’une crise atteint une ampleur importante, les moyens nationaux peuvent compléter les ressources locales.

L’État peut alors mobiliser :

  • des unités militaires de la Sécurité civile ;
  • des moyens aériens ;
  • des moyens de déminage ;
  • des moyens logistiques spécialisés ;
  • d’autres capacités nationales.

Cette organisation permet de renforcer rapidement les territoires confrontés à une catastrophe majeure.

Le COGIC

Le Centre opérationnel de gestion interministérielle des crises (COGIC) constitue une structure centrale de gestion des crises de la Sécurité civile.

Il assure notamment :

  • la surveillance des événements ;
  • la remontée de l’information ;
  • l’analyse des situations ;
  • la coordination de moyens ;
  • les échanges avec les centres opérationnels des différents ministères.

La DGSCGC le présente comme l’instance de commandement de gestion des crises de la Sécurité civile, placée sous l’autorité du ministère de l’Intérieur.

Les services d’incendie et de secours

Les sapeurs-pompiers constituent l’un des principaux piliers opérationnels de la sécurité civile en France.

Ils assurent quotidiennement un très grand nombre de missions concernant notamment :

  • le secours d’urgence aux personnes ;
  • les incendies ;
  • les accidents ;
  • les risques technologiques ;
  • les catastrophes ;
  • les opérations de sauvetage.

La majorité des territoires repose sur des services d’incendie et de secours (SIS) organisés au niveau départemental ou territorial.

La DGSCGC assure notamment le pilotage réglementaire et le suivi national de ces services.

Les sapeurs-pompiers professionnels

Les sapeurs-pompiers professionnels sont des agents publics dont l’activité professionnelle principale est le secours.

Ils peuvent exercer différentes fonctions :

  • équipier ;
  • chef d’équipe ;
  • chef d’agrès ;
  • commandement ;
  • prévention ;
  • prévision ;
  • formation ;
  • spécialités opérationnelles.

Les sapeurs-pompiers volontaires

Les sapeurs-pompiers volontaires représentent une composante essentielle du modèle français de secours.

Ils exercent une autre activité professionnelle ou personnelle parallèlement à leur engagement.

Professionnels et volontaires interviennent ensemble au sein des services d’incendie et de secours.

La Brigade de sapeurs-pompiers de Paris – BSPP

La Brigade de sapeurs-pompiers de Paris (BSPP) constitue une organisation particulière.

Il s’agit d’une formation militaire chargée des missions de secours notamment à Paris et dans les départements de la petite couronne relevant de son secteur de compétence.

Ses missions comprennent notamment :

  • le secours d’urgence aux personnes ;
  • la lutte contre les incendies ;
  • les accidents ;
  • les interventions spécialisées ;
  • la réponse à certains événements majeurs.

Elle ne doit donc pas être présentée comme l’organisation nationale de la sécurité civile, mais comme l’un des services de secours territoriaux disposant d’un statut militaire particulier.

Le Bataillon de marins-pompiers de Marseille – BMPM

Marseille dispose également d’une organisation spécifique : le Bataillon de marins-pompiers de Marseille (BMPM).

Ses personnels sont militaires de la Marine nationale et assurent les missions de secours et de lutte contre les incendies dans leur secteur de compétence.

La BSPP et le BMPM constituent ainsi deux particularités du modèle français de sécurité civile.

Les moyens nationaux de la Sécurité civile

Lorsqu’une situation dépasse les capacités disponibles localement, la DGSCGC peut engager des moyens nationaux.

Ils comprennent notamment :

  • les formations militaires de la Sécurité civile ;
  • les avions ;
  • les hélicoptères ;
  • les démineurs ;
  • différents moyens spécialisés et logistiques.

Les formations militaires de la Sécurité civile

La Sécurité civile dispose de militaires spécialisés, souvent appelés sapeurs-sauveteurs, capables d’être projetés rapidement sur des catastrophes majeures.

Ils peuvent intervenir notamment lors :

  • d’inondations ;
  • de feux de forêt ;
  • de séismes ;
  • d’événements technologiques ;
  • de crises nécessitant des moyens spécialisés ;
  • d’opérations en France ou à l’étranger.

La DGSCGC indique actuellement disposer de quatre régiments regroupant près de 2 000 militaires de la Sécurité civile.

Les moyens aériens

La Sécurité civile dispose également de moyens aériens nationaux.

Ils comprennent notamment :

  • des avions de lutte contre les feux de forêt ;
  • des avions de coordination ou de reconnaissance ;
  • des hélicoptères de secours.

Ces moyens permettent notamment :

  • le bombardement d’eau ;
  • le transport ;
  • la reconnaissance ;
  • le sauvetage ;
  • l’évacuation de personnes ;
  • l’appui aux opérations au sol.

La composition des flottes évoluant dans le temps, il est préférable pour ADESS d’éviter de figer dans l’article des nombres précis d’appareils sauf lorsqu’une mise à jour régulière est prévue.

Le déminage

La DGSCGC dispose également de spécialistes du déminage.

Leurs missions concernent notamment :

  • la neutralisation d’engins explosifs ;
  • le traitement de munitions anciennes ;
  • certaines interventions liées aux objets suspects ;
  • la sécurisation de certains événements ;
  • des missions spécialisées relevant de leurs compétences.

La Sécurité civile dispose de plusieurs centres de déminage répartis sur le territoire.

Les associations agréées de sécurité civile

Les associations agréées de sécurité civile (AASC) constituent un autre pilier important du dispositif français.

Elles peuvent recevoir un agrément du ministère de l’Intérieur ou, selon leur champ d’intervention, de l’autorité préfectorale.

Elles mobilisent des bénévoles formés pouvant intervenir aux côtés ou en soutien des pouvoirs publics.

Les quatre grandes catégories d’agrément

Agrément A – Opérations de secours

Il permet aux associations agréées de participer à certaines opérations de secours, notamment en appui aux services publics compétents, selon les capacités correspondant à leur agrément.

Agrément B – Soutien aux populations sinistrées

Il concerne notamment l’assistance apportée aux personnes victimes d’un accident, d’un sinistre ou d’une catastrophe.

Cela peut comprendre :

  • l’accueil ;
  • l’écoute ;
  • le réconfort ;
  • le ravitaillement ;
  • certaines formes d’hébergement ou d’accompagnement.

Agrément C – Encadrement des bénévoles

Cet agrément permet aux associations concernées de participer à l’encadrement des bénévoles spontanés venant apporter leur aide lors de certaines crises.

Agrément D – Dispositifs prévisionnels de secours

Il permet la mise en œuvre de dispositifs prévisionnels de secours (DPS) lors de rassemblements de personnes, par exemple :

  • manifestations sportives ;
  • événements culturels ;
  • concerts ;
  • rassemblements publics ;
  • manifestations récréatives.

Toutes les associations ne disposent pas nécessairement des quatre agréments.

Les bénévoles de la sécurité civile

Le bénévolat représente une ressource importante pour la réponse aux crises.

La DGSCGC indique que les services publics peuvent notamment s’appuyer sur environ 100 000 bénévoles appartenant aux associations agréées de sécurité civile.

Ces bénévoles contribuent :

  • aux secours ;
  • à l’assistance aux populations ;
  • aux dispositifs prévisionnels ;
  • à la logistique ;
  • à la résilience collective.

Le rôle des citoyens

La sécurité civile ne repose pas uniquement sur les professionnels.

Le Code de la sécurité intérieure affirme que toute personne concourt par son comportement à la sécurité civile.

Le citoyen peut notamment contribuer par :

  • la prévention des risques ;
  • le respect des consignes ;
  • l’apprentissage des gestes qui sauvent ;
  • l’alerte des secours ;
  • la préparation individuelle aux crises ;
  • l’engagement bénévole.

La résilience d’une population dépend également de sa capacité à adopter les bons comportements avant, pendant et après une crise.

Et la Police nationale et la Gendarmerie ?

La Police nationale et la Gendarmerie nationale ne sont pas des composantes organiques de la Sécurité civile.

Elles constituent des forces de sécurité intérieure.

Elles peuvent toutefois être fortement mobilisées lors d’une crise afin notamment :

  • de sécuriser une zone ;
  • d’établir des périmètres ;
  • de réguler ou interdire des accès ;
  • de faciliter les évacuations ;
  • de rechercher certaines personnes ;
  • de protéger les populations ;
  • d’assurer l’ordre public ;
  • de participer aux dispositifs coordonnés par les autorités.

Elles sont donc des partenaires essentiels de la gestion de crise, mais leurs missions et leur organisation ne doivent pas être confondues avec celles des services de Sécurité civile.

Le rôle des autres acteurs publics

Selon la nature de la crise, de nombreuses administrations peuvent également être mobilisées.

Il peut notamment s’agir :

  • des services de santé ;
  • des SAMU ;
  • des établissements hospitaliers ;
  • des collectivités territoriales ;
  • des forces armées lorsque leur concours est requis ;
  • des services météorologiques ;
  • des gestionnaires de réseaux ;
  • des services environnementaux ;
  • des opérateurs d’infrastructures.

La réponse à une catastrophe constitue donc souvent une action interministérielle et interservices.

Les acteurs privés

Des entreprises privées peuvent également jouer un rôle dans la prévention, la préparation ou la gestion d’une crise.

Cela concerne notamment :

  • les exploitants industriels ;
  • les opérateurs d’importance particulière ;
  • les réseaux d’énergie ;
  • les transports ;
  • les télécommunications ;
  • les établissements recevant du public ;
  • les entreprises de sécurité et de sûreté dans le cadre de leurs compétences.

Ils restent cependant soumis à leurs responsabilités propres et ne deviennent pas pour autant des services publics de sécurité civile.

Une organisation fondée sur la subsidiarité

L’un des principes essentiels du modèle français est de mobiliser les moyens au niveau adapté à l’ampleur de l’événement.

La réponse peut ainsi progressivement associer :

Commune → Département → Zone de défense et de sécurité → Niveau national

Les renforts sont engagés lorsque les capacités présentes localement ne suffisent plus ou lorsqu’une expertise particulière est nécessaire.

Une organisation fondée sur la coordination

Lors d’une crise majeure, de nombreux professionnels peuvent intervenir simultanément.

L’efficacité du dispositif repose donc sur :

  • une chaîne de responsabilité clairement établie ;
  • la planification ;
  • le partage d’informations ;
  • l’interopérabilité ;
  • la coordination des moyens ;
  • des exercices réguliers ;
  • la connaissance mutuelle des acteurs.

Cette coordination permet d’éviter la dispersion des moyens et d’organiser une réponse cohérente.

De la prévention à la résilience

La sécurité civile moderne ne consiste plus uniquement à intervenir après une catastrophe.

Elle repose sur un cycle beaucoup plus large :

Connaître les risques → Prévenir → Préparer → Alerter → Secourir → Gérer la crise → Soutenir les populations → Tirer les enseignements → Renforcer la résilience

Cette approche permet de préparer la société à faire face aux risques futurs, notamment dans un contexte marqué par l’évolution des risques climatiques, technologiques et sociétaux. La DGSCGC souligne d’ailleurs l’importance croissante de la prospective, de l’innovation et de la recherche pour adapter le modèle français de Sécurité civile.

À retenir

La Sécurité civile française est un système collectif et territorialisé, et non une institution unique.

Elle repose principalement sur :

  • la DGSCGC, au niveau national ;
  • les préfets, pour la coordination territoriale ;
  • les services d’incendie et de secours ;
  • les sapeurs-pompiers professionnels et volontaires ;
  • la BSPP et le BMPM, dans leurs territoires particuliers ;
  • les moyens nationaux de la Sécurité civile ;
  • les associations agréées de sécurité civile ;
  • les collectivités et nombreux partenaires publics ou privés ;
  • les citoyens eux-mêmes.

Sa finalité est de prévenir les risques, préparer la réponse, alerter les populations, porter secours, protéger les personnes, les biens et l’environnement et contribuer à la gestion des crises.


Sources et références

Sources institutionnelles principales :

  • Direction générale de la Sécurité civile et de la gestion des crises – ministère de l’Intérieur ;
  • Code de la sécurité intérieure, notamment les dispositions relatives à la Sécurité civile ;
  • DGSCGC, organisation et gestion des crises ;
  • DGSCGC, moyens nationaux terrestres et aériens ;
  • DGSCGC, réglementation relative aux associations agréées de sécurité civile.

L’organisation administrative, les moyens disponibles, les effectifs et les dispositifs de gestion de crise peuvent évoluer. Il convient de consulter les publications du ministère de l’Intérieur et de la Direction générale de la Sécurité civile et de la gestion des crises pour disposer des informations en vigueur.

INFORMATION

Cette publication est proposée par ADESS – Association des Experts en Sécurité et Sûreté. Elle s’appuie sur l’expertise, l’expérience professionnelle et les compétences de ses bénévoles et contributeurs spécialisés dans les thématiques abordées. Son contenu a vocation à informer, sensibiliser et partager des connaissances dans les domaines de la sécurité, de la sûreté, de la prévention et de la résilience.