Contrôleur-programmeur des douanes

30 Août 2026 | Douane, Métiers, Sécurité publique

Le contrôleur-programmeur des douanes est un fonctionnaire de catégorie B appartenant à la filière informatique de la Direction générale des douanes et droits indirects (DGDDI).

Il participe au développement, à l’exploitation et au bon fonctionnement du système d’information de la Douane française, indispensable au dédouanement, à la lutte contre la fraude, à la gestion administrative et aux nombreux services numériques utilisés par les agents, les entreprises et les usagers.

Le métier ne se limite donc pas à la programmation : il peut également comprendre des activités liées à la gestion des applications, à la surveillance des systèmes, aux sauvegardes, à la sécurité informatique et à l’assistance aux utilisateurs.

Quel est le rôle du contrôleur-programmeur des douanes ?

Le contrôleur-programmeur contribue au fonctionnement quotidien des systèmes numériques de la DGDDI.

Selon son affectation, il peut notamment :

  • développer et maintenir des applications ;
  • participer à l’évolution de logiciels existants ;
  • assurer la surveillance générale du système d’information ;
  • contribuer à la définition et à la réalisation des sauvegardes ;
  • appliquer les consignes de sécurité informatique ;
  • participer à l’exploitation des applications ;
  • assister les utilisateurs ;
  • contribuer au maintien de la disponibilité des services numériques.

Il travaille avec d’autres professionnels de l’informatique de la Douane : développeurs, administrateurs, ingénieurs, responsables techniques, chefs de projet et spécialistes des infrastructures.

Une fonction essentielle dans une administration largement numérisée

Les missions douanières reposent aujourd’hui sur de nombreux systèmes informatiques.

L’informatique intervient notamment dans :

  • les déclarations douanières ;
  • le traitement des flux de marchandises ;
  • les téléservices destinés aux entreprises ;
  • les échanges européens ;
  • la gestion des données ;
  • les statistiques du commerce extérieur ;
  • les outils de contrôle et d’aide à la décision ;
  • les applications métiers utilisées par les agents ;
  • certaines fonctions liées au renseignement et à la lutte contre la fraude.

Le contrôleur-programmeur contribue donc indirectement à l’ensemble des grandes missions de la Douane.

Les principales missions

Développement d’applications

Le contrôleur-programmeur peut participer à la conception et au développement d’applications informatiques utilisées au sein de l’administration.

Selon les projets, son activité peut comprendre :

  • l’analyse d’un besoin ;
  • la programmation ;
  • la réalisation de fonctionnalités ;
  • la correction d’anomalies ;
  • les tests ;
  • la documentation ;
  • la maintenance d’applications existantes ;
  • la participation aux évolutions du système d’information.

Les méthodes, langages et technologies utilisés dépendent des choix techniques de la DGDDI et évoluent avec le temps.

Maintenance applicative

Une application informatique doit être maintenue tout au long de sa durée de vie.

Le contrôleur peut ainsi intervenir pour :

  • corriger des dysfonctionnements ;
  • adapter une application à une évolution réglementaire ;
  • améliorer certaines fonctionnalités ;
  • participer aux mises à jour ;
  • analyser les incidents ;
  • vérifier le fonctionnement après modification.

Dans une administration comme la Douane, certaines applications doivent rester disponibles en permanence ou pendant des plages de service étendues.

Surveillance du système d’information

La fiche métier officielle prévoit également que le contrôleur-programmeur peut participer à la surveillance générale du système d’information.

Cette activité peut notamment comprendre :

  • le suivi du fonctionnement des applications ;
  • la détection d’incidents ;
  • la remontée d’anomalies ;
  • le suivi de traitements informatiques ;
  • la participation au rétablissement d’un service.

Le contrôleur travaille alors dans un environnement où la continuité et la disponibilité du système d’information constituent des enjeux importants.

Sauvegardes

La DGDDI confie également aux personnels de cette filière des responsabilités relatives aux sauvegardes.

Le contrôleur-programmeur peut contribuer à :

  • définir certaines opérations de sauvegarde ;
  • contrôler leur exécution ;
  • vérifier leur bon déroulement ;
  • participer aux procédures de restauration ;
  • appliquer les règles internes relatives à la conservation des données.

La sauvegarde constitue un élément fondamental de la résilience d’un système d’information.

Sécurité informatique

La fiche métier officielle indique que le contrôleur-programmeur participe à l’application des consignes de sécurité.

Cela peut concerner notamment :

  • le respect des règles d’accès ;
  • la protection des environnements informatiques ;
  • les procédures internes de sécurité ;
  • la gestion sécurisée des applications ;
  • la remontée des incidents ;
  • la protection des données et des systèmes.

Le contrôleur-programmeur n’est pas nécessairement un spécialiste de cybersécurité, mais il doit intégrer les exigences de sécurité dans son activité quotidienne.

Assistance aux utilisateurs

Selon son affectation, le contrôleur-programmeur peut également exercer des missions d’assistance.

Il peut intervenir auprès :

  • des agents de la Douane ;
  • des services administratifs ;
  • des utilisateurs professionnels ;
  • des utilisateurs de certains services numériques.

Cette assistance peut porter sur :

  • le fonctionnement d’une application ;
  • un incident ;
  • une difficulté d’utilisation ;
  • une anomalie technique ;
  • l’accès à un service.

La capacité à expliquer clairement une problématique informatique constitue donc une compétence importante.

Un métier qui dépasse la simple programmation

L’appellation « programmeur » pourrait laisser penser que le métier consiste uniquement à écrire du code.

En réalité, les fonctions peuvent être beaucoup plus larges :

Développement → Tests → Maintenance → Exploitation → Surveillance → Sauvegarde → Sécurité → Assistance

Le contenu concret du poste dépend de l’équipe, du service et du système sur lequel le contrôleur est affecté.

Les principaux environnements d’affectation

La DGDDI indique que les contrôleurs-programmeurs peuvent être affectés principalement dans plusieurs structures informatiques.

Centre informatique douanier d’Osny

Le Centre informatique douanier, situé à Osny dans le Val-d’Oise, constitue l’une des principales résidences d’affectation des contrôleurs-programmeurs.

Il participe au fonctionnement des infrastructures et services informatiques nécessaires aux activités douanières.

Direction nationale des statistiques et du commerce extérieur

La Direction nationale des statistiques et du commerce extérieur, implantée à Toulouse, fait également partie des affectations possibles.

Les systèmes informatiques y jouent un rôle important dans le traitement et l’exploitation des données relatives au commerce extérieur.

Sous-direction des systèmes d’information et des télécommunications

Des contrôleurs-programmeurs peuvent également être affectés au sein de la sous-direction des systèmes d’information et des télécommunications de la direction générale, à Montreuil en Seine-Saint-Denis.

Cette structure participe au pilotage et au fonctionnement du système d’information douanier.

Direction technique de la DNRED

La DGDDI mentionne également parmi les résidences d’affectation possibles la direction technique de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), située à Ivry-sur-Seine.

Les fonctions exercées dépendent alors naturellement du poste et du niveau d’habilitation requis.

Compétences techniques

Le contrôleur-programmeur doit disposer d’une véritable culture informatique.

Selon les missions, les compétences utiles peuvent concerner :

  • l’algorithmique ;
  • la programmation ;
  • les systèmes d’exploitation ;
  • les bases de données ;
  • les réseaux ;
  • les architectures informatiques ;
  • la gestion des applications ;
  • les sauvegardes ;
  • la sécurité informatique ;
  • les outils de développement ;
  • les méthodes de test.

Les technologies utilisées évoluent régulièrement : la capacité à actualiser ses compétences est donc indispensable.

Algorithmique et programmation

Le concours accorde une importance particulière à l’algorithmique.

Le candidat doit être capable de :

  • comprendre un problème ;
  • le décomposer ;
  • proposer une solution logique ;
  • construire un algorithme ;
  • relire un algorithme existant ;
  • produire des séquences de programme.

L’objectif n’est donc pas uniquement de connaître la syntaxe d’un langage, mais de démontrer une véritable capacité de raisonnement informatique.

Anglais informatique

L’anglais est également important dans le métier.

Une grande partie :

  • des documentations ;
  • des termes techniques ;
  • des logiciels ;
  • des bibliothèques ;
  • des normes ;
  • des ressources professionnelles

utilise l’anglais.

Le concours comporte d’ailleurs une épreuve spécifique de traduction d’un texte anglais provenant d’une revue ou d’une documentation informatique.

Qualités requises

Le métier nécessite notamment :

  • de la rigueur ;
  • de la logique ;
  • un bon esprit d’analyse ;
  • de la méthode ;
  • de la curiosité technique ;
  • de la capacité d’apprentissage ;
  • de la réactivité ;
  • de l’autonomie ;
  • un bon esprit d’équipe ;
  • une capacité à documenter son travail ;
  • le respect des procédures ;
  • une sensibilisation importante aux questions de sécurité.

La capacité à communiquer avec des personnes non informaticiennes est également utile pour les missions d’assistance et de support.

Comment devenir contrôleur-programmeur des douanes ?

L’accès s’effectue par un concours spécialisé de contrôleur des douanes et droits indirects de catégorie B, spécialité programmeur, lorsqu’une session est ouverte.

La DGDDI organise un concours :

  • externe ;
  • et interne.

Le concours donne accès à la filière informatique de l’administration.

Niveau requis pour le concours externe

Le concours externe est ouvert aux candidats titulaires :

  • du baccalauréat ;
  • d’un diplôme ou titre reconnu au moins au niveau 4 ;
  • ou d’une qualification admise en équivalence dans les conditions réglementaires.

À défaut de diplôme, il est également possible de justifier d’une expérience professionnelle d’au moins trois ans à temps plein dans un emploi d’un niveau au moins équivalent à celui d’un contrôleur des douanes.

Il n’est donc pas nécessaire d’être obligatoirement titulaire d’un BTS ou d’une licence informatique pour pouvoir se présenter.

Une formation informatique constitue toutefois un avantage évident pour réussir les épreuves techniques.

Quelles formations sont utiles ?

Parmi les formations pouvant préparer efficacement au métier figurent notamment :

  • baccalauréat général avec enseignements scientifiques ou numériques ;
  • baccalauréat technologique STI2D ;
  • baccalauréat professionnel CIEL ou formation équivalente ;
  • BTS Services informatiques aux organisations ;
  • BTS Cybersécurité, Informatique et réseaux, Électronique ;
  • BUT Informatique ;
  • BUT Réseaux et télécommunications ;
  • licence informatique ;
  • formations professionnelles en développement ou systèmes et réseaux.

Ces formations ne constituent pas toutes des conditions réglementaires obligatoires : elles représentent surtout des parcours pertinents pour acquérir les compétences nécessaires.

Le concours externe

Le concours spécialisé comprend actuellement deux épreuves écrites d’admissibilité puis trois épreuves d’admission.

Première épreuve d’admissibilité

La première épreuve consiste à répondre à des questions et/ou à traiter un cas pratique à caractère administratif à partir d’un dossier.

Elle permet notamment d’évaluer :

  • les capacités rédactionnelles ;
  • la compréhension d’un dossier ;
  • la capacité à sélectionner les informations importantes ;
  • la structuration de la réponse.

Durée : 3 heures – coefficient 2.

Toute note inférieure à 5/20 est éliminatoire.

Deuxième épreuve d’admissibilité

Cette épreuve constitue le cœur technique du concours.

Elle porte sur :

  • l’établissement et/ou la relecture d’un algorithme ;
  • la résolution d’un problème simple ;
  • l’écriture des séquences de programme correspondantes.

La programmation est réalisée dans un langage choisi par le candidat parmi ceux prévus par la réglementation applicable au concours.

Durée : 4 heures – coefficient 4.

Toute note inférieure à 10/20 est éliminatoire.

Les épreuves d’admission

Entretien avec le jury

L’entretien vise à apprécier :

  • les aptitudes ;
  • la motivation ;
  • le parcours ;
  • l’expérience professionnelle ;
  • les connaissances administratives générales ;
  • la capacité à exercer les fonctions de contrôleur.

L’épreuve prend notamment appui sur la présentation du parcours du candidat et sur les informations communiquées au jury.

Durée : 25 minutes – coefficient 5.

Toute note inférieure à 5/20 est éliminatoire.

Épreuve orale d’informatique

Une deuxième épreuve d’admission porte spécifiquement sur l’informatique.

Le candidat tire un sujet parmi deux propositions puis dispose d’un temps de préparation.

L’épreuve comprend :

  • un exposé ;
  • puis un échange technique avec le jury.

Préparation : 15 minutes.

Épreuve : 30 minutes – coefficient 2.

Toute note inférieure à 10/20 est éliminatoire.

Épreuve d’anglais

La troisième épreuve consiste en la traduction d’un texte anglais issu d’une revue ou d’une documentation informatique.

Durée : 1 h 30 – coefficient 1.

Elle ne comporte actuellement pas de note éliminatoire.

Le concours interne

Un concours interne de programmeur est également prévu.

Il reprend une structure proche du concours externe, avec :

  • une épreuve administrative ;
  • une épreuve d’algorithmique et de programmation ;
  • un entretien ;
  • une épreuve informatique ;
  • une épreuve de traduction en anglais.

Les conditions d’accès au concours interne doivent être vérifiées dans l’avis correspondant à chaque session.

La formation après réussite au concours

Après réussite au concours, le lauréat est nommé contrôleur stagiaire des douanes pour une durée d’un an.

La formation comprend actuellement :

  • environ 4 mois d’enseignement professionnel à l’École nationale des douanes de La Rochelle ;
  • environ 8 mois de formation pratique dans les services de la DGDDI.

Cette période permet d’associer :

  • la connaissance de l’administration douanière ;
  • la formation professionnelle ;
  • l’apprentissage du fonctionnement des services ;
  • la mise en pratique des compétences informatiques.

Titularisation

À l’issue de l’année de stage, le contrôleur stagiaire peut être titularisé sous réserve d’avoir satisfait aux différents contrôles et conditions prévus par l’administration.

Il est alors titularisé dans le corps des contrôleurs des douanes et droits indirects et affecté sur un poste informatique.

Statut

Le contrôleur-programmeur est :

  • fonctionnaire de catégorie B de l’État ;
  • membre du corps des contrôleurs des douanes et droits indirects ;
  • spécialiste de la filière informatique ;
  • agent civil du ministère chargé de l’Économie et des Finances.

Il ne s’agit pas d’un emploi appartenant à la branche de surveillance armée.

Le métier s’exerce principalement dans un environnement technique et administratif.

Rémunération

La DGDDI publie actuellement, sur une base 2025, les rémunérations brutes annuelles indicatives suivantes pour un contrôleur-programmeur recruté à titre externe et affecté en sortie d’école :

  • 36 964 € bruts annuels primes incluses en Île-de-France ;
  • 36 050 € bruts annuels primes incluses hors Île-de-France.

Ces montants restent indicatifs et peuvent varier selon :

  • le grade ;
  • l’échelon ;
  • l’ancienneté ;
  • l’affectation ;
  • le régime indemnitaire ;
  • la situation individuelle.

Évolution de carrière

Le contrôleur-programmeur peut progresser dans le corps des contrôleurs et accéder à des responsabilités supérieures.

Il peut notamment :

  • évoluer vers des grades supérieurs de catégorie B ;
  • prendre davantage de responsabilités techniques ;
  • participer à des projets informatiques plus complexes ;
  • évoluer vers des fonctions d’expertise ou de coordination ;
  • passer certains concours internes de catégorie A.

De contrôleur-programmeur à inspecteur PSE

La DGDDI prévoit notamment une évolution vers le concours interne d’inspecteur programmeur de système d’exploitation (PSE).

L’inspecteur PSE appartient à la catégorie A et exerce des responsabilités informatiques plus importantes.

Il peut notamment intervenir dans :

  • la conception et la réalisation d’applications ;
  • la définition des moyens de développement et de déploiement ;
  • le pilotage d’études ;
  • les architectures réseaux et télécommunications ;
  • la sécurité des accès ;
  • les sauvegardes ;
  • l’administration de bases de données ;
  • l’exploitation des systèmes.

Le parcours permet donc une progression cohérente au sein de la filière informatique douanière.

Différence entre contrôleur-programmeur et inspecteur PSE

Contrôleur-programmeur – catégorie B

Il intervient principalement dans :

  • le développement ;
  • la programmation ;
  • la gestion des applications ;
  • l’exploitation ;
  • la surveillance ;
  • l’assistance ;
  • l’application des consignes de sécurité.

Inspecteur PSE – catégorie A

Il peut exercer des responsabilités plus importantes concernant :

  • la conception ;
  • l’architecture ;
  • le pilotage ;
  • le déploiement ;
  • l’administration des systèmes ;
  • les infrastructures ;
  • la sécurité ;
  • la coordination de projets.

Les deux métiers appartiennent à la même filière informatique mais correspondent à des niveaux de responsabilités différents.

Cybersécurité et protection du système d’information

Le contrôleur-programmeur peut contribuer à la sécurité du système d’information sans être nécessairement un spécialiste de cybersécurité.

Il doit notamment :

  • respecter les politiques de sécurité ;
  • appliquer les règles d’accès ;
  • sécuriser ses développements ;
  • protéger les informations traitées ;
  • signaler les anomalies ;
  • respecter les procédures de sauvegarde ;
  • intégrer les exigences de sécurité dans les opérations informatiques.

La sécurité constitue une dimension transversale de son métier.

Confidentialité et données sensibles

Les systèmes douaniers peuvent traiter des informations administratives, économiques, professionnelles ou opérationnelles sensibles.

Le contrôleur-programmeur doit donc respecter strictement :

  • les obligations professionnelles ;
  • la confidentialité ;
  • la protection des données ;
  • les règles d’habilitation ;
  • les procédures de sécurité du système d’information.

Cette exigence distingue notamment l’environnement informatique d’une administration régalienne de nombreux environnements informatiques classiques.

Un métier au service des missions douanières

Même s’il n’effectue pas directement les contrôles physiques de marchandises, le contrôleur-programmeur contribue aux missions de la Douane en mettant à disposition des agents et des usagers des outils informatiques fiables.

Son travail participe ainsi indirectement :

  • au dédouanement ;
  • à la lutte contre la fraude ;
  • à la gestion des échanges internationaux ;
  • à la production des statistiques ;
  • au fonctionnement des services ;
  • à la continuité des activités numériques.

Le métier associe donc :

informatique + service public + sécurité du système d’information + missions douanières.

À retenir

Le contrôleur-programmeur des douanes est un fonctionnaire de catégorie B spécialisé dans l’informatique.

Ses principales missions peuvent comprendre :

  • le développement d’applications ;
  • la maintenance ;
  • la gestion des applications ;
  • la surveillance du système d’information ;
  • les sauvegardes ;
  • l’application des consignes de sécurité ;
  • l’assistance aux utilisateurs.

Le concours externe est accessible à partir du baccalauréat ou d’un diplôme de niveau 4, avec des possibilités d’équivalence ou de prise en compte de l’expérience professionnelle selon les conditions réglementaires.

Le concours comporte une importante dimension informatique avec des épreuves portant notamment sur l’algorithmique, la programmation, les connaissances informatiques et l’anglais technique.

Après réussite, le lauréat suit une formation d’un an comprenant environ 4 mois à l’École nationale des douanes de La Rochelle et 8 mois de formation pratique.

Les principales affectations annoncées par la DGDDI comprennent actuellement :

  • Osny ;
  • Toulouse ;
  • Montreuil ;
  • Ivry-sur-Seine.

La poursuite de carrière peut notamment conduire vers le métier d’inspecteur programmeur de système d’exploitation (PSE), catégorie A.

Informations et recrutement

Un concours externe de contrôleur des douanes – spécialité programmeur, branche des opérations commerciales, est actuellement programmé pour la session 2027.

Les inscriptions sont prévues du 5 janvier au 12 février 2027, avec des épreuves écrites les 16 et 17 mars 2027.

Les calendriers étant susceptibles d’être modifiés, les candidats doivent consulter le portail officiel de la DGDDI avant toute inscription.

Sources et références

Direction générale des douanes et droits indirects – Programmeur des douanes :
https://www.douane.gouv.fr/fiche/programmeur-des-douanes

Direction générale des douanes et droits indirects – Recrutement en douane par concours :
https://www.douane.gouv.fr/devenir-douanier/recrutement-en-douane-par-concours

Direction générale des douanes et droits indirects – Calendrier prévisionnel des concours :
https://www.douane.gouv.fr/le-calendrier-previsionnel-des-concours-de-la-douane-francaise

Direction générale des douanes et droits indirects – Informaticiens, la Douane recrute :
https://www.douane.gouv.fr/dossier/informaticiens-la-douane-recrute

Direction générale des douanes et droits indirects – Inspecteur programmeur de système d’exploitation (PSE).

Références générales :

  • Code général de la fonction publique ;
  • réglementation relative aux concours des contrôleurs des douanes et droits indirects ;
  • réglementation applicable aux systèmes d’information de l’administration.

Les conditions d’accès, programmes des épreuves, langages de programmation autorisés, calendriers, affectations, rémunérations et modalités de formation peuvent évoluer. Les candidats doivent consulter l’avis officiel du concours correspondant à la session concernée.

INFORMATION

Cette publication est proposée par ADESS – Association des Experts en Sécurité et Sûreté. Elle s’appuie sur l’expertise, l’expérience professionnelle et les compétences de ses bénévoles et contributeurs spécialisés dans les thématiques abordées. Son contenu a vocation à informer, sensibiliser et partager des connaissances dans les domaines de la sécurité, de la sûreté, de la prévention et de la résilience.