Enquêteur en technologies numériques de la Gendarmerie nationale

Enquêteur en technologies numériques de la Gendarmerie nationale

L’enquêteur en technologies numériques, couramment désigné NTECH, est un gendarme spécialisé dans l’investigation numérique et la lutte contre la cybercriminalité. Il intervient lorsque des ordinateurs, smartphones, supports de stockage, systèmes informatiques, services en ligne ou autres équipements numériques sont susceptibles de contenir des éléments utiles à une enquête.

Son activité se situe à la rencontre de la police judiciaire, de l’informatique, de la criminalistique numérique et de la cybersécurité. Il peut aussi bien apporter son expertise technique à une enquête classique que participer à des investigations portant directement sur une cyberattaque.

Quel est le rôle de l’enquêteur en technologies numériques ?

Le NTECH intervient principalement pour rechercher, préserver, extraire, analyser et exploiter des éléments numériques dans un cadre judiciaire.

Ses missions peuvent notamment comprendre :

  • l’analyse de smartphones et d’ordinateurs ;
  • l’exploitation de supports numériques ;
  • la recherche de données utiles à une procédure ;
  • l’assistance technique aux enquêteurs ;
  • l’intervention sur certaines scènes nécessitant une expertise numérique ;
  • la participation à des perquisitions ;
  • l’analyse de systèmes informatiques ;
  • l’investigation sur des cyberattaques ;
  • l’exploitation technique de données ;
  • la rédaction de rapports d’examen ;
  • l’appui aux magistrats et aux unités judiciaires ;
  • la participation à des enquêtes cyber complexes.

Le NTECH n’est donc pas simplement un « informaticien de la Gendarmerie ». Il exerce ses compétences techniques au service de l’enquête judiciaire.

Deux dimensions : investigation numérique et enquête cyber

Il est important de distinguer deux grandes dimensions du métier.

L’investigation numérique

Dans une grande partie des affaires judiciaires contemporaines, les enquêteurs sont confrontés à des équipements numériques.

Cela peut concerner :

  • smartphones ;
  • ordinateurs ;
  • tablettes ;
  • disques durs ;
  • clés USB ;
  • cartes mémoire ;
  • consoles ;
  • serveurs ;
  • objets connectés ;
  • différents systèmes ou supports électroniques.

Le spécialiste peut rechercher et exploiter les informations susceptibles d’intéresser l’enquête.

La Gendarmerie décrit notamment le NTECH comme un spécialiste de l’analyse forensique capable d’explorer différents systèmes et supports numériques.

L’enquête cyber

Dans d’autres situations, le système informatique lui-même est la cible ou le moyen principal de l’infraction.

Les investigations peuvent alors concerner notamment :

  • rançongiciels ;
  • intrusions informatiques ;
  • compromissions de systèmes ;
  • attaques contre des entreprises ou administrations ;
  • escroqueries numériques ;
  • fraude en ligne ;
  • cryptoactifs ;
  • Dark Web ;
  • atteintes aux systèmes de traitement automatisé de données ;
  • certaines formes de criminalité organisée utilisant les technologies numériques.

La Gendarmerie dispose d’une organisation spécialisée permettant de traiter ces phénomènes depuis l’échelon territorial jusqu’aux affaires cyber les plus complexes.

L’analyse forensique

L’une des compétences importantes du NTECH est l’investigation numérique forensique.

L’objectif consiste à exploiter un équipement ou un support numérique selon des méthodes permettant de préserver autant que possible l’intégrité et la valeur judiciaire des informations recueillies.

Le travail peut notamment comprendre :

identification du support → préservation → acquisition des données → analyse → interprétation → documentation → restitution aux enquêteurs.

Selon la situation et les outils disponibles, l’analyse peut permettre de rechercher :

  • fichiers ;
  • photographies ;
  • vidéos ;
  • documents ;
  • historiques ;
  • métadonnées ;
  • éléments de communication ;
  • données applicatives ;
  • traces d’activité informatique ;
  • données supprimées lorsqu’elles restent techniquement récupérables.

Les opérations sont réalisées dans le cadre juridique correspondant à l’enquête.

Smartphones : une source majeure d’investigation

Le smartphone occupe aujourd’hui une place considérable dans les enquêtes.

Il peut contenir de nombreuses informations relatives aux activités et interactions de son utilisateur.

L’exploitation d’un téléphone peut ainsi contribuer à établir :

  • des communications ;
  • des relations entre plusieurs personnes ;
  • une chronologie ;
  • certains déplacements lorsque des données légalement exploitables le permettent ;
  • l’utilisation d’applications ;
  • des documents ou médias ;
  • différents éléments susceptibles d’intéresser l’enquête.

L’objectif n’est cependant pas de « tout récupérer » : l’exploitation des données doit répondre au cadre juridique de la procédure et aux nécessités de l’enquête.

Intervention lors des perquisitions

Le spécialiste numérique peut être sollicité lors d’une opération judiciaire lorsqu’un environnement informatique complexe doit être pris en compte.

Il peut alors aider les enquêteurs à :

  • identifier les équipements intéressants ;
  • reconnaître l’architecture d’un système ;
  • sécuriser certains supports ;
  • déterminer les précautions techniques nécessaires ;
  • préserver des données ;
  • effectuer ou préparer leur acquisition ;
  • éviter certaines manipulations susceptibles d’altérer des éléments utiles.

Cette expertise devient particulièrement importante lorsqu’une intervention concerne une infrastructure informatique, plusieurs équipements connectés ou des volumes importants de données.

L’enquêteur NTECH en appui des brigades

Une caractéristique importante du métier est son rôle d’assistance aux autres enquêteurs.

Une brigade territoriale confrontée à un téléphone, un ordinateur ou une problématique technique peut solliciter l’expertise d’un spécialiste numérique.

Le NTECH peut apporter :

  • un conseil technique ;
  • une assistance ;
  • un examen spécialisé ;
  • une exploitation numérique ;
  • un accompagnement sur une opération ;
  • une restitution des résultats.

La Gendarmerie décrit historiquement cette fonction comme une véritable capacité d’appui aux unités, les brigades constituant des interlocuteurs majeurs des enquêteurs spécialisés.

Une organisation cyber à plusieurs niveaux

L’ancienne fiche de 2022 donnait l’impression que tous les enquêteurs cyber possédaient le même niveau de spécialisation.

La réalité est plus structurée.

La Gendarmerie s’appuie sur un réseau de militaires possédant différents niveaux de compétences numériques, depuis les personnels apportant un premier niveau d’appui territorial jusqu’aux NTECH et spécialistes nationaux du cyber.

La documentation institutionnelle distingue notamment des personnels disposant de compétences numériques de proximité et des enquêteurs NTECH spécialisés, ainsi que des structures dédiées aux investigations cyber complexes.

Les investigations cyber spécialisées

Les dossiers les plus complexes peuvent nécessiter l’intervention d’unités disposant de capacités techniques et judiciaires particulièrement poussées.

Ces investigations peuvent concerner :

  • cyberattaques complexes ;
  • rançongiciels ;
  • Dark Web ;
  • cryptoactifs ;
  • criminalité organisée numérique ;
  • atteintes aux mineurs en ligne ;
  • investigations en sources ouvertes ;
  • infrastructures cybercriminelles ;
  • réseaux internationaux.

La Gendarmerie dispose pour cela d’un dispositif national cyber et d’unités spécialisées capables d’apporter leur expertise aux enquêteurs territoriaux.

Une organisation qui a fortement évolué

Depuis la rédaction de la fiche ADESS en 2022, l’organisation cyber de la Gendarmerie a connu d’importantes évolutions.

Le Commandement de la Gendarmerie dans le cyberespace (ComCyberGend) a constitué une étape majeure dans la structuration de cette capacité nationale. Il a notamment organisé les capacités de proximité numérique, d’enquête, d’expertise technique et de stratégie cyber.

Il est donc préférable, pour une fiche métier destinée à rester durablement en ligne, de parler plus largement du dispositif cyber de la Gendarmerie nationale plutôt que de rattacher définitivement le métier à une structure organisationnelle susceptible d’évoluer.

Cybercriminalité et criminalité traditionnelle

Le numérique n’est plus limité aux seules infractions informatiques.

Un spécialiste peut intervenir dans des enquêtes portant sur :

  • homicide ;
  • disparition ;
  • trafic de stupéfiants ;
  • violences ;
  • escroquerie ;
  • cambriolage ;
  • criminalité organisée ;
  • atteinte sexuelle ;
  • fraude ;
  • cyberattaque.

Un smartphone ou un ordinateur peut devenir une source importante d’éléments dans une affaire qui, à l’origine, n’a rien d’une cyberattaque.

C’est pourquoi les compétences numériques occupent désormais une place importante dans la police judiciaire moderne.

Préserver la preuve numérique

Une donnée numérique peut être facilement modifiée, supprimée ou altérée.

L’enquêteur spécialisé doit donc travailler avec une grande rigueur afin de préserver la valeur des éléments recueillis.

Selon les opérations réalisées, cela suppose notamment :

  • documenter les manipulations ;
  • utiliser des méthodes et outils adaptés ;
  • préserver les données originales lorsque cela est nécessaire ;
  • assurer la traçabilité des opérations ;
  • restituer précisément les résultats ;
  • respecter le cadre procédural.

La maîtrise technique doit ainsi être accompagnée d’une culture judiciaire et criminalistique.

Veille technologique

Le domaine numérique évolue extrêmement rapidement.

Les spécialistes doivent suivre l’évolution :

  • des systèmes d’exploitation ;
  • des smartphones ;
  • des applications ;
  • des systèmes de chiffrement ;
  • des réseaux ;
  • des services en ligne ;
  • des objets connectés ;
  • des techniques cybercriminelles ;
  • des outils d’investigation ;
  • des cryptoactifs ;
  • de l’intelligence artificielle.

La formation continue et la veille technologique sont donc indispensables.

Qualités requises

L’enquêteur en technologies numériques doit réunir des qualités techniques et judiciaires.

Parmi les plus importantes :

  • curiosité technique ;
  • esprit d’analyse ;
  • logique ;
  • patience ;
  • rigueur ;
  • méthode ;
  • persévérance ;
  • discrétion ;
  • capacité d’adaptation ;
  • goût pour l’informatique ;
  • capacité à apprendre en permanence ;
  • esprit d’équipe ;
  • qualités rédactionnelles ;
  • respect des procédures ;
  • maîtrise de soi.

Il doit également savoir expliquer des éléments techniques complexes à des interlocuteurs qui ne sont pas nécessairement informaticiens.

Compétences utiles

Une appétence pour les technologies numériques constitue naturellement un avantage.

Des connaissances dans certains domaines peuvent être particulièrement utiles :

  • systèmes Windows et Linux ;
  • réseaux informatiques ;
  • smartphones ;
  • bases de données ;
  • systèmes de fichiers ;
  • programmation ou scripting ;
  • cybersécurité ;
  • investigation numérique ;
  • architecture informatique ;
  • réseaux sociaux et services en ligne ;
  • cryptoactifs ;
  • anglais technique.

Il n’est cependant pas nécessaire de maîtriser tous ces domaines avant d’intégrer la Gendarmerie : les compétences spécialisées sont progressivement développées par la formation et l’expérience professionnelle.

Comment devenir enquêteur en technologies numériques ?

Le portail officiel de recrutement de la Gendarmerie classe toujours en 2026 « Enquêteur en technologies numériques » parmi ses métiers accessibles à partir du niveau baccalauréat, dans les domaines informatique, télécommunications, IA, robotique et enquêtes.

Pour le parcours militaire traditionnel, il faut d’abord intégrer la Gendarmerie, notamment comme sous-officier de gendarmerie (SOG).

Le parcours peut être présenté de manière générale ainsi :

Concours SOG → formation de gendarme → expérience en unité → développement de compétences judiciaires et numériques → sélection → formation spécialisée → exercice de fonctions NTECH.

Il ne s’agit donc pas d’un concours civil autonome intitulé « concours NTECH ».

Concours de sous-officier de gendarmerie

La voie externe SOG est notamment accessible avec le baccalauréat ou un titre ou diplôme classé au moins au niveau 4 du RNCP, sous réserve des autres conditions réglementaires et des dérogations prévues.

La réussite au concours permet d’intégrer la formation de sous-officier.

Elle ne garantit pas automatiquement une affectation immédiate comme enquêteur NTECH.

Faut-il être OPJ ?

L’ancienne fiche indiquait que le métier était accessible aux officiers de police judiciaire titulaires de la qualification ICM.

Cette formulation est trop spécifique pour être conservée comme condition générale et intemporelle.

La qualité d’Officier de police judiciaire (OPJ) constitue une qualification importante pour de nombreuses fonctions d’investigation au sein de la Gendarmerie, mais les compétences cyber sont aujourd’hui organisées selon plusieurs niveaux et fonctions.

Les conditions précises d’accès aux différentes formations spécialisées peuvent évoluer.

Il est donc préférable de retenir qu’un NTECH associe compétences judiciaires et expertise numérique, et que l’accès à certaines qualifications ou fonctions spécialisées est soumis aux conditions internes définies par la Gendarmerie.

Formation spécialisée

L’ancienne fiche ADESS indiquait précisément :

« 12 mois, dont six mois en présentiel et six mois de stage en unité, avec obtention d’une licence professionnelle. »

Cette description correspond à un parcours de formation qui a effectivement existé et dont le principe d’une formation interne spécialisée associée à un cursus universitaire est documenté. Un témoignage professionnel récent décrit encore une formation interne d’enquêteur en technologies numériques ayant conduit à une licence professionnelle en partenariat avec l’Université de technologie de Troyes.

En revanche, il est préférable de ne pas présenter une durée et une organisation pédagogique anciennes comme une règle universelle pour toutes les promotions futures.

Les cursus, prérequis et partenariats pouvant évoluer, les candidats doivent se référer aux informations communiquées par la Gendarmerie au moment de leur candidature interne.

Des spécialistes encore plus techniques

La Gendarmerie dispose également d’experts dont les compétences dépassent l’exploitation courante des supports numériques.

Certains travaillent notamment sur :

  • rétro-ingénierie ;
  • analyse de logiciels malveillants ;
  • analyse de données ;
  • développement d’outils ;
  • expertise judiciaire numérique ;
  • cybersécurité avancée ;
  • assistance technique aux opérations.

Les spécialistes nationaux peuvent travailler directement au profit des enquêteurs et magistrats dans des dossiers liés à la cybercriminalité.

Équipements et outils

Contrairement à de nombreux métiers opérationnels, les principaux « équipements » du NTECH sont essentiellement informatiques.

Selon sa fonction, il peut utiliser :

  • stations de travail spécialisées ;
  • logiciels d’investigation numérique ;
  • outils d’acquisition de données ;
  • dispositifs permettant l’examen de supports ;
  • solutions d’analyse ;
  • outils réseau ;
  • supports de stockage sécurisés ;
  • matériel permettant l’intervention sur différents équipements numériques.

Certains outils permettent notamment de travailler sur des données supprimées ou d’exploiter les informations contenues dans différents supports.

Les outils précis évoluent rapidement et ne doivent pas être considérés comme une liste permanente.

Conditions de travail

Le NTECH partage son activité entre :

  • travail informatique ;
  • analyse ;
  • rédaction ;
  • assistance aux enquêteurs ;
  • interventions sur le terrain ;
  • perquisitions ;
  • réunions et coordination ;
  • formation et veille technologique.

Certaines affaires nécessitent une grande disponibilité, notamment lorsqu’un examen doit être réalisé rapidement pendant une garde à vue ou lorsqu’une cyberattaque majeure nécessite une intervention urgente.

Des capacités nationales spécialisées peuvent également être projetées rapidement sur le territoire pour apporter un appui technique aux enquêteurs.

Statut

L’enquêteur NTECH est avant tout, dans le parcours présenté ici, un militaire de la Gendarmerie nationale.

Il est donc soumis aux obligations liées au statut militaire :

  • discipline ;
  • disponibilité ;
  • mobilité ;
  • discrétion ;
  • respect de la hiérarchie ;
  • aptitude professionnelle ;
  • obligations particulières liées au service.

À cela s’ajoutent les exigences propres à la manipulation de données judiciaires et d’informations particulièrement sensibles.

Rémunération

Il n’existe pas de salaire national autonome correspondant uniquement à l’intitulé « enquêteur en technologies numériques ».

La rémunération dépend notamment :

  • du grade ;
  • de l’ancienneté ;
  • de l’affectation ;
  • des responsabilités ;
  • de la situation individuelle ;
  • des indemnités applicables.

Il est donc préférable de consulter les informations actualisées de la Gendarmerie nationale plutôt que de publier un montant fixe susceptible de devenir rapidement obsolète.

Évolution professionnelle

L’expérience acquise dans le numérique peut permettre d’évoluer vers des fonctions de plus en plus spécialisées.

Selon les qualifications, les sélections et les besoins de l’institution, le militaire peut notamment évoluer vers :

  • investigations cyber complexes ;
  • expertise numérique ;
  • criminalistique numérique ;
  • analyse de cybermenaces ;
  • investigation en sources ouvertes ;
  • cryptoactifs ;
  • développement d’outils ;
  • cybersécurité ;
  • encadrement ;
  • formation ;
  • unités nationales spécialisées.

Les capacités cyber de la Gendarmerie couvrent aujourd’hui un spectre allant de la proximité numérique jusqu’à l’expertise technique et aux investigations du haut du spectre.

À retenir

L’enquêteur en technologies numériques (NTECH) :

  • est un gendarme spécialisé dans l’investigation numérique ;
  • intervient en appui des enquêteurs et des unités ;
  • analyse des ordinateurs, smartphones et autres supports numériques ;
  • recherche et exploite des traces numériques dans un cadre judiciaire ;
  • peut participer à des perquisitions et opérations judiciaires ;
  • contribue à la lutte contre la cybercriminalité ;
  • peut intervenir sur des cyberattaques et investigations complexes selon son affectation ;
  • associe informatique, criminalistique et procédure judiciaire ;
  • doit assurer la traçabilité et la fiabilité de ses opérations ;
  • travaille dans un domaine nécessitant une formation et une veille permanentes ;
  • peut poursuivre sa carrière vers des fonctions cyber ou d’expertise numérique de haut niveau.

Le NTECH est ainsi devenu un acteur essentiel de l’enquête moderne : là où une partie croissante de la vie quotidienne laisse des traces numériques, la capacité à les identifier et à les exploiter légalement devient déterminante pour la manifestation de la vérité.

Informations et recrutement

L’accès au métier passe notamment par le recrutement comme sous-officier de gendarmerie, avant une orientation et une formation spécialisées.

Les candidats doivent consulter le portail officiel de recrutement de la Gendarmerie nationale pour connaître les conditions et sessions actuellement ouvertes.

Sources et références

Les conditions de recrutement, prérequis, qualifications, formations, structures cyber et modalités d’affectation peuvent évoluer. Il convient de consulter les informations officielles de la Gendarmerie nationale au moment de la candidature.