Coordinateur de sécurité / Coordinateur sûreté

Coordinateur de sécurité / Coordinateur sûreté

Le coordinateur de sécurité est un professionnel chargé de coordonner, superviser et contrôler l’organisation quotidienne de prestations de sécurité et de sûreté sur un site ou sur plusieurs établissements.

Selon l’organisation de l’entreprise, il peut exercer directement pour une entreprise de sécurité privée ou intervenir au sein d’un dispositif placé sous la responsabilité d’un client. Son positionnement se situe généralement entre les agents et chefs de poste présents sur le terrain et les fonctions de management telles que le responsable de site, le responsable d’exploitation ou le responsable sûreté.

Il peut notamment coordonner le contrôle d’accès, les rondes, la gestion des incidents, la vidéoprotection, les alarmes, les badges, les interventions et le suivi des prestations.

L’intitulé « coordinateur de sécurité » n’est toutefois pas un statut réglementaire unique : ses responsabilités et les qualifications nécessaires dépendent des missions réellement exercées.

Quel est le rôle du coordinateur de sécurité ?

Le coordinateur veille au bon fonctionnement quotidien du dispositif placé sous sa responsabilité.

Il peut notamment :

  • coordonner les équipes de sécurité ;
  • contrôler l’application des consignes ;
  • superviser certaines prestations ;
  • suivre les incidents ;
  • contrôler les comptes rendus ;
  • participer à la gestion des accès ;
  • suivre les équipements de sûreté ;
  • accompagner les nouveaux agents ;
  • effectuer des contrôles sur le terrain ;
  • transmettre les informations à la hiérarchie ;
  • proposer des améliorations ;
  • assurer l’interface avec différents services.

Son rôle consiste principalement à assurer la cohérence entre les moyens humains, les procédures et les équipements de sécurité.

Une fonction de coordination opérationnelle

Le coordinateur ne doit pas être présenté comme exerçant systématiquement toutes les fonctions d’un responsable de sécurité.

Son niveau de responsabilité dépend de l’organisation mise en place.

Il peut travailler sous l’autorité :

  • d’un responsable sûreté ;
  • d’un responsable sécurité ;
  • d’un responsable d’exploitation ;
  • d’un responsable de site ;
  • d’un directeur sécurité ;
  • ou d’un autre responsable désigné.

Il assure alors une fonction de coordination et de relais opérationnel.

Coordination des équipes

Une partie importante du métier consiste à s’assurer que les différents personnels travaillent selon une organisation cohérente.

Le coordinateur peut être en relation avec :

  • agents de prévention et de sécurité ;
  • chefs de poste ;
  • agents mobiles ;
  • opérateurs de vidéoprotection ;
  • agents SSIAP lorsque le site dispose d’un service de sécurité incendie ;
  • accueil ;
  • services techniques ;
  • prestataires extérieurs.

Selon son niveau hiérarchique, il peut également participer au management quotidien des équipes.

Contrôle des prestations

Le coordinateur veille à la qualité des prestations réalisées.

Il peut notamment vérifier :

  • la présence des personnels ;
  • la prise de poste ;
  • l’application des consignes ;
  • la réalisation des rondes ;
  • la tenue des documents ;
  • la transmission des événements ;
  • la bonne utilisation des équipements ;
  • le traitement des anomalies.

Il signale les écarts constatés et participe à la mise en œuvre des mesures correctives.

Gestion des incidents

Le coordinateur peut jouer un rôle important lorsqu’un événement survient.

Selon la situation et ses responsabilités, il peut :

recevoir l’alerte → analyser les premières informations → appliquer ou faire appliquer les consignes → coordonner les moyens disponibles → alerter les interlocuteurs compétents → assurer la traçabilité → rendre compte.

Les incidents peuvent concerner :

  • intrusion ;
  • tentative d’accès non autorisé ;
  • comportement suspect ;
  • vol ;
  • dégradation ;
  • déclenchement d’une alarme ;
  • problème technique ;
  • événement affectant la continuité de l’activité.

Le coordinateur doit connaître les limites des compétences des agents privés de sécurité. Le CNAPS rappelle que leurs missions s’inscrivent dans un cadre légal strict et ne doivent pas être confondues avec les prérogatives des forces de sécurité publique.

Contrôle d’accès

Sur certains sites, le coordinateur supervise tout ou partie du dispositif de contrôle d’accès.

Cela peut concerner :

  • les salariés ;
  • les visiteurs ;
  • les prestataires ;
  • les entreprises extérieures ;
  • les véhicules ;
  • les livraisons ;
  • les zones à accès restreint.

Il doit s’assurer que les procédures établies sont comprises et correctement appliquées.

Gestion des badges et autorisations

Selon l’organisation, le coordinateur peut également participer à l’administration opérationnelle des droits d’accès.

Il peut notamment :

  • créer ou demander la création d’un badge ;
  • modifier des autorisations ;
  • suspendre ou supprimer des droits ;
  • gérer certains accès temporaires ;
  • contrôler la restitution des badges ;
  • traiter les badges perdus ;
  • suivre les demandes des différents services.

Ces opérations doivent être réalisées conformément aux procédures internes et aux règles applicables à la protection des données.

Vidéoprotection et systèmes électroniques

Le coordinateur peut participer au suivi des systèmes utilisés pour la sûreté :

  • contrôle d’accès ;
  • détection d’intrusion ;
  • alarmes ;
  • vidéoprotection ;
  • dispositifs de communication ;
  • systèmes de gestion des rondes ;
  • dispositifs de protection du travailleur isolé.

Son rôle consiste principalement à s’assurer de leur disponibilité opérationnelle, signaler les dysfonctionnements et coordonner leur traitement.

Il ne faut pas le présenter comme assurant automatiquement lui-même la maintenance technique spécialisée.

Suivi des dysfonctionnements

Lorsqu’un équipement présente une anomalie, le coordinateur peut :

  • identifier le dysfonctionnement ;
  • appliquer les mesures compensatoires prévues ;
  • prévenir le service concerné ;
  • demander l’intervention du prestataire compétent ;
  • suivre la résolution ;
  • assurer la traçabilité.

Il constitue ainsi une interface entre l’exploitation de la sécurité et les équipes techniques.

Maintenance : une distinction importante

L’ancienne fiche attribuait au coordinateur la responsabilité de « coordonner et superviser l’activité des équipes de maintenance ».

Cette responsabilité n’est pas inhérente au métier.

Le coordinateur sûreté peut suivre la disponibilité des équipements et les interventions des prestataires, mais la maintenance technique des systèmes de sécurité relève généralement de professionnels compétents et de contrats spécifiques.

Son rôle peut donc être :

détecter → signaler → sécuriser temporairement → suivre l’intervention → vérifier le retour en service.

Rondes de sécurité et de sûreté

Lorsque ses fonctions comprennent des activités opérationnelles, le coordinateur peut également réaliser ou superviser des rondes.

Celles-ci peuvent permettre :

  • de contrôler certains accès ;
  • de vérifier des zones sensibles ;
  • d’identifier une anomalie ;
  • de constater un dysfonctionnement ;
  • de contrôler l’application d’une consigne ;
  • de renforcer ponctuellement une équipe.

Le contenu des rondes dépend du site et du cahier des charges.

Gestion des livraisons

Sur certains sites tertiaires, industriels ou logistiques, le coordinateur peut participer à l’organisation sécuritaire des livraisons.

Il peut notamment veiller :

  • au respect des créneaux ;
  • à l’identification des prestataires ;
  • aux autorisations d’accès ;
  • à l’orientation vers les zones prévues ;
  • au respect des procédures du site.

Cette activité ne constitue cependant pas une mission universelle du métier.

Formation au poste

Le coordinateur peut participer à l’intégration opérationnelle des nouveaux personnels.

Il peut notamment présenter :

  • le site ;
  • les accès ;
  • les zones sensibles ;
  • les consignes ;
  • les procédures d’alerte ;
  • les équipements ;
  • les moyens de communication ;
  • les documents opérationnels ;
  • les interlocuteurs.

Il peut ensuite vérifier que le nouvel agent a compris les procédures nécessaires à l’exercice de sa mission.

Cette formation au poste ne remplace évidemment pas les formations professionnelles ou réglementaires requises pour exercer certaines activités.

Consignes et procédures

Le coordinateur peut participer à la rédaction ou à l’actualisation des consignes opérationnelles.

Celles-ci doivent préciser clairement :

  • les missions ;
  • les procédures ;
  • les moyens disponibles ;
  • les situations nécessitant une alerte ;
  • les interlocuteurs à contacter ;
  • les actions autorisées ;
  • les limites d’intervention.

Une consigne interne ne peut jamais accorder à un agent de sécurité privée des pouvoirs supérieurs à ceux prévus par la réglementation.

Analyse et amélioration continue

Avec l’expérience, le coordinateur peut contribuer à l’amélioration du dispositif.

Il peut analyser :

  • incidents ;
  • anomalies ;
  • résultats des contrôles ;
  • difficultés rencontrées ;
  • réclamations ;
  • problèmes techniques ;
  • retours des agents.

Il peut ensuite proposer des adaptations concernant l’organisation, les procédures, la formation ou les équipements.

Cette capacité d’analyse différencie notamment le coordinateur d’un poste exclusivement centré sur l’exécution de missions de surveillance.

Sécurité ou sûreté ?

Les deux termes sont fréquemment utilisés ensemble mais ne désignent pas exactement les mêmes problématiques.

Sûreté

La sûreté concerne principalement la prévention et la protection contre les actes intentionnels ou malveillants :

  • intrusion ;
  • vol ;
  • agression ;
  • malveillance ;
  • sabotage ;
  • accès non autorisé.

Sécurité

La sécurité peut recouvrir plus largement la prévention des risques accidentels :

  • incendie ;
  • accident ;
  • risque professionnel ;
  • événement technique.

Dans certaines organisations, le coordinateur intervient sur les deux domaines. Dans d’autres, les fonctions sont séparées.

Coordinateur et sécurité incendie

Le coordinateur de sécurité ne doit pas être automatiquement assimilé à un responsable SSIAP.

Lorsqu’un établissement dispose d’un service de sécurité incendie réglementé, les fonctions SSIAP répondent à leurs propres exigences de qualification et d’organisation.

Un coordinateur peut travailler avec les personnels SSIAP mais ne peut exercer leurs fonctions réglementées que s’il remplit lui-même les conditions nécessaires.

Carte professionnelle CNAPS

La nécessité d’une carte professionnelle dépend des activités réellement exercées.

Le CNAPS précise que les personnels employés ou affectés pour participer à l’activité privée de sécurité doivent disposer du titre correspondant. À l’inverse, un salarié dont les fonctions sont étrangères à l’exercice de cette activité n’a pas nécessairement besoin d’une carte professionnelle.

Ainsi, lorsqu’un coordinateur exerce lui-même des missions de surveillance humaine ou de gardiennage, il doit disposer de la carte professionnelle correspondant à cette activité.

La carte professionnelle est actuellement valable cinq ans et doit être renouvelée dans les conditions prévues.

TFP APS : est-il toujours obligatoire ?

Non, pas automatiquement du seul fait de porter le titre de coordinateur de sécurité.

Le TFP APS constitue une voie permettant de justifier l’aptitude professionnelle nécessaire à l’exercice de certaines activités de surveillance humaine et de gardiennage.

Mais d’autres titres, diplômes ou équivalences peuvent permettre de justifier cette aptitude. Le CNAPS indique notamment que l’aptitude professionnelle peut résulter de qualifications reconnues ou de certaines équivalences prévues pour des profils particuliers.

Il est donc préférable d’écrire :

qualification professionnelle correspondant à l’activité exercée + carte professionnelle CNAPS correspondante lorsqu’elle est requise.

SST et habilitation électrique

L’ancienne fiche présentait le SST et H0/B0 comme systématiquement obligatoires.

Cette affirmation doit être nuancée.

Ces formations peuvent être exigées :

  • par l’employeur ;
  • par le client ;
  • par les caractéristiques du site ;
  • par l’évaluation des risques ;
  • par les missions confiées.

Elles sont très fréquemment utiles dans le secteur, mais elles ne constituent pas, à elles seules, une condition nationale universelle attachée au titre de « coordinateur de sécurité ».

Permis B

Le permis B est régulièrement demandé lorsque la fonction nécessite :

  • des déplacements entre plusieurs sites ;
  • des contrôles ;
  • des interventions ;
  • l’utilisation d’un véhicule professionnel.

Il ne constitue toutefois pas une obligation réglementaire nationale liée à l’intitulé du poste.

Compétences professionnelles

Le coordinateur doit notamment développer des compétences dans plusieurs domaines.

Management

Il doit être capable de coordonner des personnels et de faire appliquer une organisation.

Communication

Il doit transmettre rapidement et clairement les informations nécessaires.

Gestion des incidents

Il doit analyser une situation et appliquer les procédures appropriées.

Organisation

Il doit savoir gérer plusieurs demandes et hiérarchiser les priorités.

Systèmes de sûreté

Une bonne compréhension du contrôle d’accès, de l’alarme, de la vidéoprotection et des outils de supervision est particulièrement utile.

Réglementation

Il doit connaître le cadre applicable aux missions qu’il supervise, notamment lorsque celles-ci relèvent des activités privées de sécurité encadrées par le livre VI du Code de la sécurité intérieure.

Qualités requises

Le métier nécessite notamment :

  • rigueur ;
  • sens des responsabilités ;
  • réactivité ;
  • autonomie ;
  • maîtrise de soi ;
  • capacité d’analyse ;
  • esprit d’équipe ;
  • sens de la confidentialité ;
  • qualités relationnelles ;
  • capacité à communiquer ;
  • disponibilité ;
  • sens de l’organisation ;
  • capacité à gérer les priorités ;
  • aptitude au management ;
  • capacité à rendre compte.

Le coordinateur doit également être capable de conserver une vision globale du dispositif lorsque plusieurs événements surviennent simultanément.

Outils professionnels

Selon son environnement, il peut utiliser :

  • logiciel de contrôle d’accès ;
  • système de vidéoprotection ;
  • outils de gestion des incidents ;
  • main courante électronique ;
  • logiciel de gestion des visiteurs ;
  • systèmes de contrôle de ronde ;
  • radio ;
  • téléphone professionnel ;
  • outils bureautiques ;
  • tableaux de bord ;
  • outils de reporting.

La maîtrise des outils numériques est aujourd’hui particulièrement importante pour ce type de fonction.

Conditions de travail

Le coordinateur peut exercer dans des environnements très différents :

  • sièges sociaux ;
  • sites industriels ;
  • plateformes logistiques ;
  • établissements recevant du public ;
  • immeubles tertiaires ;
  • centres commerciaux ;
  • campus d’entreprise ;
  • sites sensibles ;
  • réseaux multisites.

Son activité alterne généralement entre :

terrain → poste de sécurité → coordination → contrôles → réunions → reporting.

Selon l’organisation, il peut travailler en horaires décalés, de nuit, le week-end ou les jours fériés.

Astreintes et continuité de service

Certaines fonctions peuvent également comporter des astreintes ou permanences.

Le coordinateur peut alors être sollicité lorsqu’un incident important nécessite :

  • une décision ;
  • un renfort ;
  • une modification du dispositif ;
  • une information du client ;
  • l’intervention d’un prestataire ;
  • une coordination particulière.

Ces modalités doivent être organisées conformément au droit du travail et aux dispositions conventionnelles applicables.

Une fonction distincte du responsable d’exploitation

Le coordinateur de sécurité intervient généralement plus directement dans le fonctionnement quotidien du dispositif.

Le responsable d’exploitation dispose souvent d’un périmètre plus large concernant :

  • plusieurs clients ;
  • plusieurs sites ;
  • planification générale ;
  • ressources humaines ;
  • organisation des prestations ;
  • relation contractuelle ;
  • gestion de l’exploitation.

Dans certaines entreprises, les responsabilités peuvent néanmoins se chevaucher.

Une fonction distincte du chef de poste

Le chef de poste encadre généralement une équipe directement affectée à un poste ou à un site déterminé.

Le coordinateur peut disposer d’un périmètre plus transversal :

  • plusieurs équipes ;
  • plusieurs postes ;
  • plusieurs bâtiments ;
  • voire plusieurs sites.

Il peut également avoir davantage de responsabilités concernant les systèmes de sûreté, le reporting et l’amélioration des procédures.

Formation et accès au métier

Il n’existe pas un diplôme national unique intitulé « coordinateur de sécurité » obligatoire pour toutes les fonctions portant ce nom.

Les parcours peuvent provenir :

  • de la sécurité privée ;
  • de la sûreté ;
  • du management ;
  • de la prévention des risques ;
  • de la sécurité incendie ;
  • de fonctions opérationnelles exercées précédemment.

Lorsqu’une personne souhaite exercer une activité privée de sécurité réglementée nécessitant une formation, le CNAPS rappelle qu’une autorisation préalable ou provisoire est en principe nécessaire avant l’entrée en formation, sauf exceptions prévues. Après la formation, l’exercice effectif nécessite la carte professionnelle correspondante.

Expérience professionnelle

La fonction est souvent accessible après une première expérience dans des postes tels que :

  • agent de sécurité ;
  • chef d’équipe ;
  • chef de poste ;
  • opérateur ;
  • superviseur ;
  • coordinateur adjoint.

Une expérience en management et une bonne maîtrise des systèmes de sûreté constituent des avantages importants.

Rémunération

Il n’existe pas de salaire national unique du coordinateur de sécurité.

La rémunération dépend notamment :

  • de l’employeur ;
  • de la classification conventionnelle ;
  • du niveau de responsabilité ;
  • de l’expérience ;
  • du nombre de sites supervisés ;
  • des horaires ;
  • des astreintes ;
  • des qualifications ;
  • du secteur d’activité.

Lorsque le salarié relève de la branche des entreprises de prévention et de sécurité, sa rémunération doit être appréciée selon la classification conventionnelle correspondant aux fonctions réellement exercées.

L’intitulé « coordinateur » ne permet donc pas, à lui seul, de déterminer automatiquement un coefficient ou un salaire.

Évolution professionnelle

Avec l’expérience, le coordinateur peut évoluer vers des fonctions telles que :

  • coordinateur sûreté confirmé ;
  • superviseur ;
  • chef de site ;
  • responsable de site ;
  • responsable de secteur ;
  • responsable d’exploitation ;
  • responsable sûreté ;
  • responsable sécurité.

Les possibilités dépendent de l’expérience, des qualifications et de l’organisation de l’entreprise.

À retenir

Le coordinateur de sécurité / sûreté :

  • coordonne le fonctionnement quotidien d’un dispositif de sécurité ;
  • veille à l’application des consignes ;
  • supervise ou accompagne les équipes ;
  • participe à la gestion des incidents ;
  • suit les accès et les équipements de sûreté ;
  • contrôle la qualité des prestations ;
  • assure la remontée des informations ;
  • participe à l’intégration des nouveaux agents ;
  • peut contribuer à l’amélioration des procédures ;
  • travaille avec les responsables d’exploitation, les clients et les services techniques ;
  • doit connaître les limites juridiques de la sécurité privée ;
  • doit posséder la carte professionnelle appropriée lorsqu’il exerce personnellement une activité réglementée qui l’exige.

Il constitue ainsi un relais opérationnel entre le terrain et l’encadrement, chargé de maintenir la cohérence, la qualité et la continuité du dispositif de sécurité.

Sources et références

Les intitulés « coordinateur de sécurité », « coordinateur sûreté » ou « coordinateur sécurité-sûreté » ne correspondent pas à un statut professionnel national unique. Les qualifications, cartes professionnelles et habilitations nécessaires doivent être déterminées en fonction des missions réellement exercées.