Agent de sécurité qualifié
L’agent de sécurité qualifié est un professionnel de la sécurité privée chargé de contribuer à la protection des biens meubles et immeubles ainsi qu’à la sécurité des personnes directement ou indirectement liées à ces biens.
Il constitue l’un des emplois-repères fondamentaux de la filière surveillance de la Convention collective nationale des entreprises de prévention et de sécurité. Ses missions couvrent notamment l’accueil et le contrôle d’accès, la surveillance générale du site, la sécurité technique et incendie de premier niveau ainsi que l’assistance aux personnes.
Quel est le rôle de l’agent de sécurité qualifié ?
L’agent de sécurité qualifié assure une présence humaine destinée à prévenir, détecter et signaler les situations susceptibles de porter atteinte aux personnes ou aux biens.
Son activité peut être résumée ainsi :
accueillir → contrôler → surveiller → prévenir → alerter → assister → rendre compte.
Selon le site et les consignes qui lui sont confiées, il peut notamment :
- assurer l’accueil et le contrôle des accès ;
- vérifier les autorisations d’entrée ;
- surveiller les locaux et leurs abords ;
- effectuer des rondes ;
- détecter des anomalies ;
- surveiller certains équipements de sécurité ;
- appliquer les premières mesures prévues en cas d’incident ;
- donner l’alerte ;
- porter assistance à une personne ;
- faciliter l’arrivée des services compétents ;
- consigner les événements dans une main courante ;
- rédiger des comptes rendus.
La convention précise également que ses missions ne doivent pas être confondues avec des tâches administratives, logistiques, d’entretien ou de confort normalement assurées par d’autres personnels.
Accueil et contrôle des accès
L’agent peut être positionné à l’entrée d’un établissement afin de contrôler les flux de personnes.
Selon les consignes du site, il peut notamment :
- accueillir les visiteurs ;
- vérifier une autorisation d’accès ;
- contrôler un badge ;
- orienter les personnes ;
- enregistrer une arrivée selon la procédure prévue ;
- remettre ou récupérer un badge visiteur ;
- contrôler certains accès réservés ;
- signaler une tentative d’accès non autorisée.
Le contrôle doit toujours être réalisé conformément aux consignes de l’employeur et au cadre juridique applicable.
L’agent ne dispose pas de pouvoirs généraux de police.
Surveillance générale du site
L’une des fonctions principales de l’agent consiste à assurer une surveillance générale des lieux qui lui sont confiés.
Il recherche notamment :
- une porte laissée ouverte ;
- un accès non sécurisé ;
- une présence inhabituelle ;
- une tentative d’intrusion ;
- une dégradation ;
- un objet abandonné ;
- une anomalie visible ;
- un départ de feu ;
- une situation dangereuse ;
- tout événement prévu par les consignes du site.
Cette surveillance peut être effectuée depuis un poste fixe ou au cours de rondes.
Les rondes de sécurité
Les rondes permettent à l’agent de contrôler régulièrement les différentes zones du site.
Elles peuvent être :
- programmées ;
- aléatoires ;
- réalisées à la suite d’un événement ;
- effectuées après une alarme ;
- demandées par le poste de sécurité.
Selon les consignes, l’agent peut contrôler :
- les accès ;
- les issues ;
- les clôtures ;
- les locaux ;
- les zones techniques accessibles ;
- les moyens de première intervention ;
- certains équipements de sécurité ;
- les anomalies visibles.
Les contrôles peuvent être enregistrés dans une main courante électronique ou papier, une application ou un dispositif de traçabilité des rondes.
Sécurité technique et incendie de base
La fiche conventionnelle prévoit également des missions de sécurité technique et incendie de base.
Cela peut notamment conduire l’agent à :
- repérer un départ de feu ;
- transmettre une alarme ;
- appliquer les consignes d’urgence ;
- utiliser un moyen de première intervention lorsqu’il est formé et que la situation le permet ;
- faciliter l’évacuation conformément aux procédures ;
- accueillir et orienter les secours.
Cette activité ne doit pas être confondue avec les emplois réglementés SSIAP lorsqu’un établissement est soumis à des obligations spécifiques en matière de sécurité incendie.
Un agent de sécurité qualifié n’est donc pas automatiquement un agent SSIAP 1.
Secours et assistance aux personnes
L’agent peut être confronté à :
- un malaise ;
- une chute ;
- un accident ;
- une personne blessée ;
- une situation de détresse.
Il doit alors protéger la zone, donner l’alerte et appliquer les gestes correspondant à sa formation.
Selon les circonstances, il peut :
- contacter les secours ;
- prévenir les responsables ;
- guider les secours jusqu’à la victime ;
- réaliser les premiers gestes adaptés lorsqu’il est formé ;
- préserver l’accès à la zone.
Gestion des alarmes et anomalies
L’agent peut être amené à recevoir ou constater différentes informations :
- alarme intrusion ;
- alarme technique ;
- alarme incendie ;
- anomalie d’accès ;
- appel d’urgence ;
- signalement effectué par un salarié ou un visiteur.
Il doit appliquer les consignes prévues et éviter toute improvisation incompatible avec son niveau de compétence.
La qualité du métier repose largement sur cette capacité à identifier une situation, appliquer la procédure appropriée et transmettre une information fiable.
La main courante et les comptes rendus
La traçabilité constitue une partie importante du travail.
L’agent doit enregistrer les événements significatifs intervenus au cours de sa vacation.
Un compte rendu peut notamment indiquer :
- l’heure ;
- le lieu ;
- les faits observés ;
- les personnes prévenues ;
- les mesures prises ;
- l’arrivée éventuelle des services de secours ou des forces de l’ordre ;
- la fin de l’événement.
Les écrits professionnels doivent être :
factuels, précis, chronologiques et objectifs.
L’agent doit décrire ce qu’il a réellement constaté et éviter les conclusions non vérifiées.
Où travaille l’agent de sécurité qualifié ?
Cette fonction peut être exercée dans de nombreux environnements :
- entreprises ;
- immeubles de bureaux ;
- établissements industriels ;
- sites logistiques ;
- entrepôts ;
- administrations ;
- établissements recevant du public ;
- résidences ;
- parkings ;
- sites techniques ;
- établissements commerciaux ;
- sièges sociaux ;
- autres sites nécessitant une surveillance humaine.
La nature exacte des missions varie donc fortement selon le lieu d’affectation.
Entreprise de sécurité privée ou service interne
La sécurité d’un établissement peut être confiée à une entreprise privée de sécurité ou organisée, dans certaines situations, dans le cadre d’un service interne de sécurité.
La réglementation de la sécurité privée reste applicable lorsque l’activité entre dans son champ.
Le professionnel doit donc toujours identifier :
- son employeur ;
- le cadre dans lequel il exerce ;
- la nature exacte des missions confiées ;
- les autorisations nécessaires.
Une activité placée sous encadrement
L’agent peut travailler sous l’autorité de différents responsables de son entreprise.
Selon l’organisation, il peut notamment dépendre :
- d’un responsable d’exploitation ;
- d’un chef de secteur ;
- d’un chef de site ;
- d’un chef de poste ;
- d’un chef d’équipe.
La Convention collective prévoit expressément cette organisation hiérarchique.
Il faut toutefois distinguer les instructions professionnelles de l’employeur des demandes formulées directement par un client.
Les missions de l’agent doivent rester conformes au contrat, aux consignes et à la réglementation.
Ce que l’agent de sécurité ne doit pas faire
La Convention collective rappelle que l’agent ne doit pas être utilisé pour remplacer des personnels chargés de missions qui n’appartiennent pas à la sécurité.
Il n’a donc pas vocation, par exemple, à devenir systématiquement :
- réceptionniste administratif ;
- manutentionnaire ;
- agent d’entretien ;
- livreur ;
- technicien de maintenance ;
- personnel logistique.
Certaines opérations accessoires peuvent naturellement être liées au contrôle ou à la sécurité, mais elles ne doivent pas dénaturer la fonction principale.
L’agent de sécurité privée n’est pas un policier
L’agent exerce dans un cadre privé.
Il ne possède pas les pouvoirs généraux attribués aux policiers ou aux gendarmes.
Il ne peut donc pas :
- effectuer une enquête judiciaire ;
- procéder librement à des fouilles ;
- imposer arbitrairement une contrainte ;
- se présenter comme appartenant aux forces de l’ordre ;
- exercer des pouvoirs que la loi ne lui reconnaît pas.
Il dispose essentiellement des droits reconnus à toute personne, auxquels peuvent s’ajouter certaines prérogatives particulières prévues par le Code de la sécurité intérieure pour des opérations déterminées.
Article 73 du Code de procédure pénale
Comme tout citoyen, un agent peut agir dans les conditions prévues par l’article 73 du Code de procédure pénale lorsqu’il est confronté à un crime flagrant ou à un délit flagrant puni d’une peine d’emprisonnement.
Cette disposition ne transforme toutefois pas l’agent en officier de police judiciaire.
Toute intervention doit rester nécessaire, maîtrisée et proportionnée aux circonstances.
Comment devenir agent de sécurité qualifié ?
L’exercice des activités privées de surveillance humaine nécessite notamment une aptitude professionnelle correspondant à l’activité exercée ainsi qu’une carte professionnelle délivrée par le CNAPS.
Le CNAPS précise qu’il existe plusieurs voies permettant de justifier cette aptitude : certifications professionnelles, CQP, titres enregistrés au RNCP, certains diplômes ou équivalences prévues pour certaines catégories d’anciens policiers, gendarmes, militaires ou autres professionnels.
Le CAP Agent de sécurité constitue donc une voie possible, mais il n’est pas l’unique parcours permettant d’accéder à la profession.
Autorisation préalable pour entrer en formation
Une personne qui ne dispose pas déjà des conditions lui permettant d’entrer directement en formation doit, selon sa situation, obtenir auprès du CNAPS une autorisation préalable ou provisoire avant de suivre une formation réglementée.
Cette autorisation permet d’entrer en formation mais ne permet pas d’exercer comme agent de sécurité. Après obtention de l’aptitude professionnelle, une demande de carte professionnelle doit être effectuée.
La carte professionnelle CNAPS
Pour exercer, l’agent doit disposer d’une carte professionnelle CNAPS valide pour l’activité concernée.
Elle est délivrée sous forme dématérialisée et sa validité est actuellement de cinq ans. L’employeur vérifie sa validité et remet à l’agent la carte matérialisée propre à l’entreprise.
L’examen de la demande comporte également une enquête administrative visant à vérifier que le comportement du candidat est compatible avec l’exercice d’une activité privée de sécurité.
Il est donc préférable de ne plus écrire simplement qu’il faut « avoir un casier judiciaire vierge ».
Formation professionnelle
Selon la certification suivie, la formation initiale peut notamment aborder :
- le cadre juridique de la sécurité privée ;
- le Code de la sécurité intérieure ;
- la déontologie professionnelle ;
- les libertés publiques ;
- la gestion des conflits ;
- la prévention des risques ;
- la surveillance ;
- le contrôle d’accès ;
- la sécurité incendie de premier niveau ;
- le secours aux personnes ;
- la gestion d’événements ;
- la transmission des informations ;
- la rédaction des comptes rendus.
Les certifications permettant de justifier de l’aptitude professionnelle sont régulièrement actualisées par le CNAPS.
L’ancienne affirmation selon laquelle toutes les formations initiales de la sécurité privée comporteraient obligatoirement un tronc commun de 41 heures ne doit donc plus être utilisée comme règle générale.
Le CAP Agent de sécurité
Le CAP Agent de sécurité constitue une formation de l’Éducation nationale permettant d’acquérir des compétences dans plusieurs domaines de la prévention et de la sécurité.
Il peut constituer une voie d’accès au secteur, mais la situation du candidat doit toujours être appréciée au regard :
- de la certification détenue ;
- de l’activité demandée sur la carte professionnelle ;
- des conditions réglementaires en vigueur.
Un Bac +3 ou Bac +5 donne-t-il directement accès à l’encadrement ?
Non.
L’ancienne fiche indiquait qu’avec un Bac +3 ou Bac +5, le candidat occupait directement un poste d’encadrement.
Cette affirmation doit être supprimée.
Un diplôme supérieur peut constituer un atout pour certains postes de management, mais il ne confère pas automatiquement une fonction de :
- chef d’équipe ;
- chef de poste ;
- chef de site ;
- responsable d’exploitation ;
- dirigeant d’entreprise de sécurité.
Les fonctions d’encadrement dépendent du poste, de l’expérience professionnelle, des compétences, des qualifications demandées et des conditions réglementaires éventuellement applicables.
Qualités requises
L’agent de sécurité qualifié doit notamment posséder :
- vigilance ;
- rigueur ;
- maîtrise de soi ;
- ponctualité ;
- sens de l’observation ;
- capacité à respecter les consignes ;
- courtoisie ;
- capacité à gérer une situation conflictuelle ;
- réactivité ;
- capacité à communiquer clairement ;
- qualités rédactionnelles ;
- discrétion ;
- intégrité ;
- sens des responsabilités.
Le métier demande également de savoir rester attentif pendant des périodes où aucun événement particulier ne se produit.
Tenue professionnelle et identification
Lorsque la réglementation impose une tenue dans le cadre de l’activité exercée, celle-ci doit permettre d’identifier clairement l’agent comme relevant de la sécurité privée et ne doit créer aucune confusion avec les uniformes des services publics.
L’agent doit également disposer des éléments professionnels d’identification prévus par la réglementation et par son employeur.
La tenue exacte dépend de l’entreprise et du contexte d’intervention.
Équipements
Selon le site et les missions, l’agent peut notamment utiliser :
- radio ;
- téléphone professionnel ;
- lampe ;
- dispositif de protection du travailleur isolé ;
- système de contrôle d’accès ;
- logiciel de main courante ;
- dispositif de pointage ;
- équipements de protection individuelle ;
- moyens de première intervention incendie.
La présence d’un équipement dépend toujours du site, de l’évaluation des risques et des missions confiées.
L’agent de sécurité qualifié est-il armé ?
Non, pas du seul fait de sa qualification.
L’emploi d’agent de sécurité qualifié correspond à une activité de surveillance humaine classique.
Les missions de surveillance armée relèvent d’un régime réglementaire distinct, avec des formations, cartes professionnelles et autorisations spécifiques.
L’armement ne doit donc pas être présenté comme un équipement normal de l’agent de sécurité qualifié.
Conditions de travail
Selon le site, l’agent peut travailler :
- de jour ;
- de nuit ;
- le week-end ;
- les jours fériés ;
- en horaires décalés ;
- seul ou en équipe ;
- en poste fixe ;
- en ronde ;
- à l’intérieur ou à l’extérieur.
Certaines prestations fonctionnent en permanence afin d’assurer une surveillance 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, mais ce fonctionnement n’est pas systématique pour tous les postes.
Rémunération et classification
L’Agent de sécurité qualifié constitue un emploi-repère de la filière surveillance de la Convention collective nationale des entreprises de prévention et de sécurité.
Sa classification conventionnelle est :
Agent de sécurité qualifié : coefficient 120.
Il s’agit de la classification minimale correspondant à cet emploi-repère lorsque les fonctions réellement exercées correspondent à cette qualification.
Le salaire doit être déterminé à partir de la grille conventionnelle en vigueur, à laquelle peuvent s’ajouter selon les situations :
- ancienneté ;
- travail de nuit ;
- dimanche ;
- jours fériés ;
- primes prévues par accord ;
- indemnités ;
- autres éléments conventionnels ou contractuels.
Il est préférable de ne pas inscrire dans cette fiche un montant mensuel fixe susceptible de devenir rapidement obsolète.
Agent qualifié, agent confirmé et chef de poste : quelles différences ?
La filière surveillance comporte différents emplois-repères.
L’agent de sécurité qualifié correspond au premier niveau conventionnel de cette organisation.
L’agent de sécurité confirmé correspond à une qualification conventionnelle différente, associée à des conditions spécifiques.
Le chef de poste exerce quant à lui des responsabilités de coordination opérationnelle correspondant à son emploi-repère.
Le titre inscrit sur le contrat ou le bulletin de salaire doit être cohérent avec les fonctions réellement exercées.
Évolutions professionnelles
Avec l’expérience et, lorsque cela est nécessaire, des formations complémentaires, l’agent peut évoluer vers différents métiers :
- agent de sécurité confirmé ;
- chef de poste ;
- agent mobile ;
- agent de filtrage ;
- agent cynophile ;
- sécurité magasin ;
- télésurveillance ;
- sécurité incendie ;
- sécurité de sites sensibles ;
- fonctions de coordination ou d’exploitation.
Chaque spécialité peut toutefois avoir ses propres conditions de formation, de qualification ou d’autorisation.
Une expérience comme agent qualifié ne donne donc pas automatiquement accès à toutes les autres spécialités.
À retenir
L’Agent de sécurité qualifié :
- constitue un emploi-repère officiel de la filière surveillance ;
- contribue à protéger les personnes et les biens ;
- assure des missions d’accueil et de contrôle d’accès ;
- effectue une surveillance générale du site ;
- peut réaliser des rondes ;
- participe à la sécurité technique et incendie de premier niveau ;
- porte secours et assistance dans les limites de ses compétences ;
- donne l’alerte en cas d’événement ;
- rédige des comptes rendus et renseigne la main courante ;
- ne doit pas être utilisé pour remplacer des fonctions administratives, logistiques ou d’entretien ;
- n’est ni policier ni gendarme ;
- doit justifier de l’aptitude professionnelle requise ;
- doit disposer d’une carte professionnelle CNAPS valide pour l’activité exercée ;
- n’est pas automatiquement SSIAP ;
- n’est pas automatiquement armé ;
- ne devient pas automatiquement encadrant avec un Bac +3 ou Bac +5 ;
- relève du coefficient conventionnel 120.
L’agent de sécurité qualifié constitue ainsi l’un des métiers fondamentaux de la surveillance humaine privée, reposant sur la prévention, l’observation, l’application rigoureuse des consignes et la capacité à réagir de manière professionnelle lorsqu’un événement survient.
Informations et recrutement
Avant de suivre une formation ou de répondre à une offre d’emploi, il est recommandé de vérifier :
- la certification permettant de justifier l’aptitude professionnelle ;
- l’autorisation préalable nécessaire avant l’entrée en formation ;
- la validité de la carte professionnelle CNAPS ;
- l’activité indiquée sur cette carte ;
- les conditions de renouvellement ;
- les missions exactes du poste ;
- les horaires ;
- la classification conventionnelle proposée ;
- les éventuelles qualifications complémentaires exigées par le site.
Sources et références
Légifrance – Convention collective nationale des entreprises de prévention et de sécurité
CNAPS – Exercer le métier d’agent de sécurité privée
CNAPS – Se former aux métiers de la sécurité privée
CNAPS – Liste des certifications professionnelles reconnues
Les missions exactes, les équipements et l’organisation du travail varient selon l’entreprise, le contrat et le site d’affectation. Les textes réglementaires, les conditions du CNAPS et les dispositions conventionnelles doivent toujours être vérifiés selon la situation professionnelle concernée.
