Équipier d’intervention incendie industriel (E3I)
L’Équipier d’intervention incendie industriel, couramment désigné E3I, est un professionnel spécialisé dans la prévention et l’intervention incendie en environnement industriel. Il appartient à la filière incendie de la Convention collective nationale des entreprises de prévention et de sécurité.
Contrairement à l’Agent de prévention et de protection incendie industriel (APPI), dont l’activité est principalement orientée vers la prévention et la première intervention, l’E3I possède une dimension d’intervention opérationnelle renforcée.
La convention collective le définit comme un agent de sécurité placé sous l’autorité d’un chef d’équipe et chargé de missions de sécurité incendie. L’emploi bénéficie d’une classification minimale au coefficient 150, confirmée par la classification entrée en vigueur le 1er mars 2026.
Quel est le rôle de l’équipier d’intervention incendie industriel ?
L’E3I intervient sur des sites industriels où les conséquences d’un incendie ou d’un accident peuvent être importantes.
Son activité s’articule autour de plusieurs axes :
prévenir → détecter → alerter → protéger → intervenir → assister les secours.
Ses missions peuvent notamment comprendre :
- la prévention des incendies ;
- les rondes de prévention ;
- la surveillance des installations et des travaux à risque ;
- la participation à la gestion des permis de feu ;
- la mise en sécurité ou l’évacuation des personnes ;
- la lutte contre un début d’incendie ;
- la mise en œuvre des moyens d’extinction disponibles ;
- les premiers secours ;
- la préparation de l’arrivée des secours extérieurs ;
- l’accueil et le guidage des sapeurs-pompiers ;
- la mise en œuvre du matériel technique d’intervention ;
- la participation aux exercices et manœuvres ;
- la participation au maintien en état opérationnel du matériel de sécurité.
Un spécialiste de l’incendie en milieu industriel
L’environnement industriel peut présenter des phénomènes beaucoup plus complexes qu’un incendie classique.
Selon le site, l’E3I peut être confronté à des risques liés :
- aux hydrocarbures ;
- aux gaz inflammables ;
- aux produits chimiques ;
- aux installations électriques ;
- aux équipements sous pression ;
- aux procédés industriels ;
- aux atmosphères explosives ;
- aux stockages de matières dangereuses ;
- aux installations de production ;
- aux travaux par points chauds.
L’agent doit donc parfaitement connaître les risques particuliers de l’établissement sur lequel il intervient.
Où travaille l’E3I ?
On peut notamment rencontrer des équipiers d’intervention incendie industriel sur :
- sites pétrochimiques ;
- raffineries ;
- plateformes chimiques ;
- installations industrielles ;
- dépôts d’hydrocarbures ;
- grands sites de production ;
- installations classées ;
- plateformes logistiques présentant des risques industriels particuliers ;
- sites aéronautiques ou industriels complexes ;
- autres établissements disposant d’une organisation interne d’intervention incendie.
La présence d’un professionnel portant précisément l’intitulé E3I n’est toutefois pas automatiquement obligatoire dans chaque ICPE ou site Seveso.
L’organisation des secours dépend notamment des risques de l’établissement, des prescriptions réglementaires et administratives applicables, de l’étude des dangers, des procédures de l’exploitant et de l’organisation interne mise en place.
Les missions de prévention
L’intervention n’est qu’une partie du métier.
Une part importante du travail consiste à empêcher qu’un sinistre se produise.
Les rondes de prévention
L’E3I réalise des rondes suivant un programme défini.
Il peut notamment rechercher :
- un stockage dangereux ;
- une accumulation de déchets ;
- un produit dangereux mal entreposé ;
- une issue de secours encombrée ;
- un moyen d’extinction inaccessible ;
- une situation anormale ;
- une fuite ;
- un échauffement ;
- une anomalie pouvant favoriser un départ de feu.
La convention prévoit qu’il tient également à jour les registres et documents associés aux rondes.
Lorsqu’il constate une situation dangereuse, il peut y remédier lorsqu’il est compétent pour le faire ou la signaler afin que les mesures correctives nécessaires soient prises.
Surveillance des travaux et permis de feu
Les travaux par points chauds constituent une source importante de risque incendie en milieu industriel.
Ils peuvent notamment concerner :
- soudage ;
- découpage ;
- meulage ;
- brasage ;
- chauffage ;
- opérations générant flammes, chaleur ou étincelles.
L’E3I vérifie la présence des autorisations nécessaires et peut participer à la préparation du permis de feu, sous la responsabilité du représentant compétent de l’entreprise utilisatrice.
Avant les travaux, il peut effectuer une reconnaissance de la zone et mettre en œuvre les mesures de prévention prévues.
Après l’intervention, une surveillance peut être maintenue afin de détecter un éventuel départ de feu retardé.
La convention prévoit également qu’en cas de nécessité l’E3I peut rester en surveillance de la zone définie par le permis de feu.
Intervention sur un incendie
Lorsqu’un départ de feu survient, l’E3I intervient avec les moyens adaptés mis à sa disposition.
La réponse dépend :
- du produit concerné ;
- de la nature du feu ;
- de son développement ;
- de l’environnement ;
- des personnes exposées ;
- des équipements disponibles ;
- des procédures du site.
L’intervention peut nécessiter l’utilisation de différents moyens présents dans l’établissement.
L’objectif est de protéger les personnes, empêcher la propagation du sinistre et maîtriser la situation dans les limites des moyens et compétences disponibles, en attendant ou en complément des secours publics.
L’E3I ne doit jamais engager une action dépassant les capacités opérationnelles prévues par son organisation.
Évacuation et mise en sécurité
La protection des personnes constitue une priorité.
Lors d’un événement, l’équipier peut participer :
- à l’évacuation ;
- à la mise en sécurité ;
- au contrôle de certaines zones ;
- à l’application du plan d’urgence interne ;
- au guidage des occupants ;
- à la transmission des informations.
La convention prévoit explicitement l’intervention de l’E3I pour l’évacuation ou la mise en sécurité des personnes.
Plan d’opération interne et plans d’urgence
Sur certains établissements industriels, l’E3I peut être intégré au dispositif prévu par le plan d’opération interne (POI) ou par un plan interne équivalent.
Il doit alors connaître :
- son rôle ;
- son secteur d’intervention ;
- les procédures d’alerte ;
- les moyens disponibles ;
- les communications ;
- la chaîne de commandement ;
- les points de rassemblement ;
- les accès des secours.
La convention prévoit expressément la participation de l’E3I à la mise en œuvre du POI ou d’un dispositif équivalent.
Premiers secours
L’E3I effectue également les gestes de premier secours, seul ou en équipe selon l’organisation du site.
Cette dimension est particulièrement importante dans les environnements industriels où un événement peut entraîner :
- brûlures ;
- traumatismes ;
- intoxications ;
- inhalation de fumées ;
- accidents de travail ;
- malaises ;
- blessures diverses.
Les qualifications de secourisme effectivement demandées dépendent cependant du poste et de l’organisation de l’employeur.
Accueil des secours extérieurs
Lorsqu’un sinistre nécessite l’intervention des sapeurs-pompiers, les premières minutes sont déterminantes.
L’E3I peut participer à :
- l’ouverture des accès ;
- l’accueil des véhicules de secours ;
- l’orientation vers la zone concernée ;
- la transmission des informations disponibles ;
- l’identification des risques particuliers ;
- la localisation des moyens incendie ;
- l’assistance aux secours lorsqu’elle est demandée.
Sa connaissance du site constitue alors un véritable avantage opérationnel.
Matériels d’intervention
Les moyens varient fortement selon l’établissement.
L’E3I peut être amené, selon sa formation et l’équipement du site, à travailler avec :
- extincteurs ;
- robinets d’incendie armés (RIA) ;
- lances ;
- tuyaux ;
- poteaux ou bouches incendie ;
- installations fixes d’extinction ;
- moyens de production ou de distribution de mousse ;
- équipements de protection individuelle ;
- appareils respiratoires isolants ;
- moyens de communication radio ;
- matériels de secours ;
- dispositifs spécifiques aux risques industriels.
Il ne suffit pas de savoir utiliser un extincteur : l’E3I doit connaître les moyens réellement disponibles sur son site et leurs conditions d’utilisation.
Contrôle du matériel
L’E3I participe également au maintien en état de fonctionnement des matériels de sécurité.
Il peut réaliser les contrôles ou essais prévus par ses consignes et signaler les anomalies constatées.
Cette mission ne signifie cependant pas qu’il remplace systématiquement les techniciens de maintenance spécialisés ou organismes chargés des vérifications réglementaires.
Il faut distinguer :
contrôle opérationnel par l’équipier ≠ maintenance réglementaire spécialisée.
Exercices et manœuvres
La capacité d’intervention doit être entretenue.
La convention prévoit notamment la participation de l’E3I à :
- des exercices d’évacuation ;
- des exercices de mise en œuvre du POI ou des plans internes ;
- des manœuvres utilisant les matériels incendie et de secours.
Ces entraînements permettent de travailler :
- la rapidité de mise en œuvre ;
- la coordination ;
- la communication ;
- la connaissance du site ;
- les automatismes opérationnels ;
- le travail en équipe.
APPI et E3I : quelle différence ?
Les deux emplois appartiennent à la filière incendie industriel, mais ils sont distincts.
| APPI | E3I | |
|---|---|---|
| Intitulé | Agent de prévention et de protection incendie industriel | Équipier d’intervention incendie industriel |
| Orientation | Prévention et première intervention | Prévention et intervention renforcée |
| Classification minimale | Coefficient 140 | Coefficient 150 |
| Environnement | Industriel | Industriel |
| Positionnement | Agent de prévention/protection | Équipier placé sous l’autorité d’un chef d’équipe |
La classification conventionnelle en vigueur depuis le 1er mars 2026 maintient bien l’APPI au coefficient 140 et l’E3I au coefficient 150.
E3I et SSIAP : deux métiers à ne pas confondre
L’E3I n’est pas un « SSIAP industriel ».
Le SSIAP correspond à une qualification réglementée principalement associée aux services de sécurité incendie des ERP et IGH soumis aux dispositions correspondantes.
L’E3I est un emploi-repère conventionnel de la sécurité incendie industrielle.
La convention collective distingue explicitement les deux filières :
- Agent des services de sécurité incendie : coefficient 140 ;
- Chef d’équipe des services de sécurité incendie : AM 150 ;
- Chef de service SSIAP 3 : AM 235 ;
- APPI : coefficient 140 ;
- E3I : coefficient 150 ;
- Chef d’équipe de prévention incendie industriel : AM 150.
E3I et équipier de seconde intervention (ESI)
Les expressions E3I et ESI sont parfois rapprochées dans les pratiques professionnelles, mais elles ne doivent pas être systématiquement considérées comme deux appellations juridiquement identiques.
E3I correspond à l’emploi-repère défini par la convention collective de la prévention et de la sécurité.
L’équipier de seconde intervention (ESI) désigne plus généralement un niveau d’organisation et de capacité d’intervention incendie que l’on retrouve dans différents environnements industriels.
Certaines formations ESI permettent d’acquérir des compétences correspondant à tout ou partie de celles attendues pour l’emploi E3I. Le CNPP précise par exemple que certains de ses parcours ESI répondent à une partie des compétences de la fiche métier conventionnelle I.15 « Équipier d’intervention incendie industriel ».
Comment devenir E3I ?
L’ancienne fiche indiquait qu’il fallait obligatoirement commencer par un CQP APS.
Cette présentation est trop simplificatrice.
Il n’existe pas un parcours scolaire unique permettant à lui seul de devenir E3I.
L’accès dépend notamment :
- du cadre dans lequel le poste est exercé ;
- de l’aptitude professionnelle requise ;
- des exigences de l’employeur ;
- de la formation incendie suivie ;
- des risques particuliers du site ;
- des compétences opérationnelles demandées.
Un CAP Agent de sécurité peut constituer une voie de formation vers les métiers de la sécurité, mais il ne doit pas être présenté comme le diplôme universel et obligatoire de l’E3I.
De même, l’ancienne référence à un « tronc commun de 41 heures pour l’ensemble des métiers de la sécurité privée » ne doit plus être utilisée comme description générale du parcours E3I.
Une formation fortement pratique
Il n’existe pas une seule durée universelle de formation E3I applicable à tous les employeurs.
Les formations proposées sur le marché varient selon :
- les prérequis ;
- le niveau initial ;
- les risques du site ;
- les moyens d’intervention ;
- les compétences recherchées ;
- les référentiels utilisés.
Elles peuvent notamment comprendre :
- théorie du feu ;
- risques industriels ;
- agents extincteurs ;
- moyens hydrauliques ;
- techniques d’établissement ;
- utilisation des lances ;
- appareils respiratoires ;
- progression en atmosphère dégradée ;
- communication ;
- évacuation ;
- secours à personnes ;
- exercices d’intervention ;
- manœuvres incendie ;
- scénarios propres aux installations industrielles.
Certaines entreprises exigent également une expérience antérieure de sapeur-pompier volontaire, professionnel ou militaire, tandis que d’autres organisent des parcours de formation adaptés au profil recruté. Cette exigence dépend du poste : elle ne constitue pas une condition réglementaire générale applicable à tous les E3I.
Des qualifications adaptées au site
Selon les risques présents, des formations complémentaires peuvent être demandées :
- risques chimiques ;
- ATEX ;
- secourisme ;
- habilitations électriques ;
- espaces confinés ;
- travail en hauteur ;
- risques liés aux hydrocarbures ;
- utilisation d’ARI ;
- conduite d’engins ou de véhicules spécialisés ;
- procédures internes d’urgence.
Il faut donc examiner la fiche de poste et les risques du site plutôt que rechercher une liste universelle de qualifications.
Carte professionnelle et sécurité privée
Lorsque l’emploi est exercé dans le cadre d’une activité entrant dans le champ réglementé de la sécurité privée, les conditions prévues par le Code de la sécurité intérieure doivent également être respectées.
Selon la configuration du poste et les activités réellement exercées, la détention d’une carte professionnelle CNAPS peut être nécessaire.
Il est donc préférable de ne pas écrire que « tout E3I doit obligatoirement posséder une carte professionnelle » sans examiner le cadre exact de son emploi.
Dans la pratique, certaines offres d’emploi E3I relevant d’entreprises de sécurité privée exigent explicitement cette carte professionnelle ; une offre publiée en août 2026 pour un site industriel la mentionne par exemple comme obligatoire.
Qualités requises
Le métier nécessite notamment :
- sang-froid ;
- excellente capacité à travailler en équipe ;
- discipline ;
- réactivité ;
- vigilance ;
- rigueur ;
- bonne condition physique ;
- capacité à appliquer des procédures ;
- sens de l’observation ;
- maîtrise de soi ;
- capacité à communiquer clairement ;
- aptitude à travailler dans des environnements techniques.
L’intervention incendie est avant tout un travail collectif.
Conditions de travail
Selon l’organisation de l’établissement, l’E3I peut travailler :
- de jour ;
- de nuit ;
- les week-ends ;
- les jours fériés ;
- en horaires postés ;
- en équipes permanentes ;
- dans des environnements industriels contraignants.
Certains sites doivent maintenir une capacité d’intervention 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.
Les conditions réelles varient néanmoins fortement d’un établissement à l’autre.
Rémunération et classification
Depuis le 1er mars 2026, l’emploi-repère Équipier d’intervention incendie industriel est classé au minimum au coefficient 150 dans la Convention collective nationale des entreprises de prévention et de sécurité.
Cette classification minimale constitue une différence importante avec l’APPI, classé au coefficient 140.
La rémunération réelle dépend ensuite notamment :
- du minimum conventionnel applicable ;
- de l’entreprise ;
- de l’expérience ;
- du temps de travail ;
- des horaires ;
- des majorations ;
- des primes ;
- des responsabilités ;
- des qualifications supplémentaires.
Il est donc préférable de se référer à la grille conventionnelle en vigueur au moment de la candidature plutôt que d’inscrire dans la fiche un salaire fixe qui deviendrait rapidement obsolète.
Évolution professionnelle
L’expérience et les formations complémentaires peuvent permettre d’évoluer vers différentes responsabilités.
Dans la filière conventionnelle, une évolution naturelle peut notamment conduire vers :
E3I → Chef d’équipe de prévention incendie industriel
Le chef d’équipe est le responsable fonctionnel et opérationnel des APPI et des équipiers d’intervention incendie industriel et relève de la catégorie agent de maîtrise, coefficient 150.
D’autres évolutions peuvent être envisageables vers :
- la prévention des risques industriels ;
- l’encadrement ;
- la formation, sous réserve des qualifications requises ;
- des fonctions spécialisées d’intervention ;
- des services internes de sécurité industrielle.
À retenir
L’Équipier d’intervention incendie industriel (E3I) :
- est un emploi-repère officiel de la filière incendie de la sécurité privée ;
- est placé sous l’autorité d’un chef d’équipe ;
- travaille principalement en environnement industriel ;
- assure des missions de prévention incendie ;
- effectue des rondes et participe à la surveillance des travaux à risque ;
- intervient dans le cadre des permis de feu ;
- participe à l’évacuation et à la mise en sécurité des personnes ;
- combat les débuts d’incendie avec les moyens adaptés à sa disposition ;
- effectue les gestes de premier secours ;
- met en œuvre les matériels techniques correspondant à ses missions ;
- participe aux exercices et aux plans internes d’urgence ;
- accueille, informe et assiste les secours extérieurs ;
- ne doit pas être confondu avec un SSIAP ;
- possède une dimension opérationnelle plus importante que l’APPI ;
- bénéficie d’une classification conventionnelle minimale au coefficient 150 depuis le 1er mars 2026.
L’E3I constitue ainsi un élément essentiel de la capacité de réponse incendie d’un site industriel, avec une mission qui associe prévention, préparation, entraînement et intervention.
Informations et recrutement
Les critères de recrutement varient fortement selon les établissements. Une expérience de sapeur-pompier peut être recherchée pour certains postes, mais elle ne doit pas être présentée comme une obligation universelle.
Avant de suivre une formation ou de candidater, il convient de vérifier :
- les qualifications exigées par l’employeur ;
- le niveau d’intervention attendu ;
- les risques présents sur le site ;
- les formations complémentaires demandées ;
- la nécessité éventuelle d’une carte professionnelle CNAPS ;
- les conditions médicales et physiques liées au poste.
Sources et références
- Légifrance – Fiche conventionnelle de l’Équipier d’intervention incendie industriel
- Légifrance – Qualifications professionnelles de la filière incendie industriel
- Légifrance – Classification des emplois-repères en vigueur depuis le 1er mars 2026
- Légifrance – Liste des spécialités et formations associées
- Fédération Française de la Sécurité Privée – Les métiers de la sécurité privée
Les missions, formations complémentaires, équipements et conditions d’intervention varient selon les risques et l’organisation de chaque établissement industriel. Les textes réglementaires et conventionnels ainsi que les procédures propres au site doivent être vérifiés pour chaque poste.
